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Compte-rendu de l’Assemblée générale du 16 Mai 2008.

En préambule, la présidente, Michèle Mallaisy remercie les personnes présentes à notre 5ème assemblée générale. Ensuite, elle évoque les problèmes de la crise alimentaire au Burkina Faso qui est un des pays les plus pauvres du monde. Des émeutes ont déjà eu lieu. On en entend peu parler car dans ce pays à « stabilité » politique, on « crève de faim tranquillement ». Les greniers à mil sont vides : la météo n’a pas été favorable car les pluies diluviennes et les inondations ont succédé à la sécheresse. De plus, comme dans de nombreux autres pays la spéculation existe étranglant toujours plus les populations défavorisées !
Rapport d’activité        Que s’est-il passé depuis la dernière AG ?
En France, il y a eu la réunion de quatre conseils d’administration, la participation au chrono champenois, à la brocante de Bétheny, à une expovente à Cormontreuil en partenariat avec trois autres associations qui oeuvrent au Burkina Faso, l’organisation d’une randonnée à Fontaine-sur-Ay. Il y a eu aussi une soirée film-photos à la suite du séjour de membres de l’association à Tambaga et Méguet, deux bulletins envoyés aux adhérents et des réunions avec l’association « Savoirs au Burkina »
Au Burkina, notre action s’affirme malgré les difficultés répétées de communication :
¤ parrainages : 12 nouveaux parrains nous ont rejoints cette année,10 n’ont pas renouvelé pour raison personnelle. Nous comptons actuellement 102 parrains qui viennent en aide à 119 filleules.
La responsable des parrainages rappelle les principaux points stipulés dans la charte établie en accord avec les deux villages, charte que nous essayons de faire respecter au maximum: venir en aide aux familles en grande difficulté pour la scolarité de leur fille, priorité aux plus jeunes, c’est à dire dès la primaire afin d’assurer un meilleur suivi, priorité à l’établissement de proximité, suivi des résultats scolaires, 1 à 2 courriers par an.
Cette année nous avons obtenu un nombre important de certificats de scolarité et également des bulletins scolaires du secondaire. En primaire, c’est le cahier de composition qui est utilisé. Le directeur de l’école de Méguet a fourni un bulletin scolaire collectif sur lequel figurent la moyenne du 1er trimestre, le rang et les observations pour chaque filleule. C’est une bonne idée que nous allons soumettre au responsable de Tambaga.
La correspondance a été plus régulière cette année, il reste quand même quelques parrains en quête de nouvelles. Certains sont embarrassés pour rédiger un courrier à leur filleule : que dire ? parler de sa famille, de sa vie quotidienne, poser des questions sur leur vie, les encourager dans leurs études…. Ce n’est pas toujours facile d’écrire à une personne d’une autre culture, mais les courriers sont très attendus. Dans un colis, on peut envoyer, au choix, tee-shirts, stylos, produits d’hygiène, petit bijou fantaisie….
Si dans un courrier une filleule réclame de l’argent pour un achat ou pour une inscription en école privée, il faut nous en faire part ; la situation s’est présentée cette année, une réponse a pu être donnée après étude en conseil d’administration.
A titre indicatif, quelques coûts sont explicités : une inscription scolaire en primaire revient à 6 € , dans le secondaire de 20 à 40 €. De plus, le coût varie si l’établissement est public ou privé, si l’élève redouble ou vient du privé…Les fournitures scolaires vont de 4 à 25 €, l’uniforme obligatoire dans le secondaire coûte 8 €
Bien entendu les coûts en primaire étant moins élevés, les 42 € couvrent largement ces besoins. Le surplus vient compléter le coût de revient d’une scolarité dans le secondaire.
A Méguet, nous avons 45 filleules : 29 en primaire, 10 au collège et 6 en seconde. Toutes les filles sont passées en classe supérieure lors de la rentrée 2007/2008.
A Tambaga, nous avons 74 filleules : 26 en primaire,33 au collège, 12 au lycée ( dont 3 en terminale ), 2 en apprentissage couture et 1 en 2ème année de comptabilité. Au collège, 16 passent leur brevet dont 11 redoublantes car l’établissement rencontre pas mal de difficultés : manque de professeurs, peu de manuels scolaires et effectif surchargé, ce qui explique un taux de réussite moindre.
¤ associations de femmes : à Méguet , les femmes pratiquent le commerce et l’élevage, activités qui leur permettent de vivre et de réinvestir. Elles ont, de plus, une formation pour fabriquer du savon et commencent à en produire.(200 CFA l’unité au marché de Zorgho). Elles poursuivent également le maraîchage car le barrage a été réparé et un forage fait.
A Tambaga, le système de restauration a été abandonné car il ne rapportait pas assez. Elles fabriquent maintenant du dolo (alcool local à base de mil) qu’elles vendent dans une case en dur (financée par Yennega) et où elles peuvent aussi ranger leur matériel et se réunir. Elles tiennent un cahier de dépenses et de recettes, réinvestissent et s’entraident en cas d’urgence financière
¤ centre de formation :(à Tambaga) Deux formatrices et un gardien payés par Yennega assurent sa gestion. La formation se fait en trois ans ; elles travaillent à perte la première année mais au bout des trois ans la qualité de travail est appréciée, des travaux de couture et de tissage sont demandés aux femmes qui peuvent ainsi nourrir leurs familles. Elles ont aussi une caisse commune en cas de besoin et cotisent pour recevoir des cours d’alphabétisation et de formation en vie sociale.
¤ cantine : nos finances nous ont permis d’apporter de nouveau notre aide aux cantines des collèges des deux villages (dans les mêmes conditions que l’année dernière à savoir que Yennega verse 25 CFA sur 75 CFA par élève désireux de bénéficier de la cantine, et ce, 4 jours par semaine pour 4 mois). A Méguet, il nous a été très difficile d’avoir les informations, d’où décision prise au CA du 8 février d’envoyer une somme pour 200 élèves ( d’après un sondage informel, 114 élèves semblaient intéressés). A Tambaga, après contacts avec le directeur et l’intendant, nous avons aidé 300 enfants. Pour information : 100 CFA - 0,15 €
¤ local à Tambaga : lors de la dernière assemblée, a été évoquée la réfection d’un local en partenariat avec « Savoirs au Burkina » qui gère une école et qui lors d’un séjour a pu négocier un bail. Nous allons étudier ensemble l’installation éventuelle de plaques solaires.

A la fin du rapport d’activité, est abordée la question de la famine qui risque de toucher les deux villages avant la prochaine récolte. Il est vrai que ce problème n’est pas dans les objectifs de notre association mais on ne peut rester insensible à une telle situation. Il est donc proposé à l’assemblée générale que les bénéfices de l’expovente soient destinés à ces deux villages. Il nous faudra cependant veiller à ce que le mil acheté avec cet argent soit bien attribué aux plus nécessiteux. Il est envisagé, non pas une distribution gratuite, mais un prix « social » accessible à chaque famille ; prix instauré par les différents responsables des villages.
Le rapport d’activité est adopté à l’unanimité par l’assemblée générale.
Rapport financier
Le Trésorier fait apparaître un rapport détaillé. Les comptes arrêtés au 31 mars 2008 laissent apparaître un résultat positif de 3 485,87 €.
Les recettes de l’exercice se sont élevées à 13 335,17 € et proviennent des adhésions et parrainages, dons et soutiens, subventions, vente d’artisanat, participation à manifestations.
Les dépenses de l’exercice se sont élevées à 9849,30 € et ont porté sur les frais de scolarité, les salaires des formatrices et du gardien à Tambaga, la formation pour la fabrication du savon à Méguet, les travaux pour le local et la case des femmes, l’aide aux cantines, l’achat d’artisanat et les frais de fonctionnement.

Le vérificateur aux comptes déclare qu’il peut « certifier que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé, ainsi que de la situation financière ». Il invite l’assemblée générale à donner son quitus au trésorier.
Le rapport financier est voté à l’unanimité.
Le vérificateur aux comptes, Raymond Beaulieu, est reconduit à l’unanimité.

 

Compte-rendu de l’Assemblée générale du 4 mai 2007

En préambule, la présidente, Michèle Mallaisy remercie les personnes présentes à notre 4ème assemblée générale. Elle souligne le fait que notre association ne cesse de progresser puisque nous sommes maintenant à 102 parrains et 34 donateurs et rappelle les objectifs que YENNEGA s’était fixés à la dernière Assemblée générale : rescolariser le maximum de filles et faire respecter la charte, aider les associations de femmes dans les deux villages, instaurer un système de cantine
Rapport d’activité
En France, l’activité c’est la gestion de l’association par le Conseil d’Administration qui s’est réuni 5 fois cette année scolaire. C’est aussi des réunions avec « Savoirs au Burkina » association qui œuvre également sur le village de Tambaga, deux bulletins envoyés aux adhérents, la participation à des manifestations pour se faire connaître …et récupérer de l’argent. Il y a eu également un point fort avec la venue, à Bétheny, d’un Burkinabé qui a animé une réunion pendant laquelle il a répondu à de nombreuses questions.
Au Burkina, l’activité de Yennega ce sont des réalisations concrètes :
¤ parrainages : l’association parraine 113 filleules : 45 à Méguet, 68 à Tambaga qui sont majoritairement en primaire et au collège.
Nous avons pu constater que la plupart sont passées en classe supérieure, ce dont nous pouvons nous féliciter. En effet, il ne faut pas oublier les difficultés que ces jeunes filles rencontrent au quotidien : leurs parents ne parlent pas français, elles vivent dans des cases sans électricité et ne peuvent travailler le soir, elles accomplissent souvent maintes tâches à l’extérieur de l’école, certaines habitent loin et viennent en classe, pour la journée, et souvent ne bénéficient pas d’un repas à midi ; les classes sont surchargées…
Dès la rentrée d’octobre, elles pourront utiliser le local qui sera mis à leur disposition. De ce fait, elles pourront plus facilement faire leurs devoirs et nous pouvons souhaiter un échange plus régulier avec les parrains.
¤ l’aide aux associations de femmes : à Tambaga, un système de restauration mis en place a bien marché, les femmes ont pu mettre de l’argent de côté et elles envisagent la construction d’un four. Elles sont actives autonomes : elles gèrent leur argent et commencent même à tenir un cahier de comptes. A Méguet, les comptes sont également positifs et elles envisagent une formation pour fabriquer du savon.
¤ le centre de formation a été réouvert à la mi-novembre. Les formatrices nous ont fait part de leurs besoins en matériel et en réparations de machines abîmées par la pluie. Après étude de devis, nous les avons aidées et le centre fonctionne ; elles auraient des débouchés grâce à un marchand itinérant.
¤ la cantine : après étude sur place, un système a été mis en place, pour quatre mois, à Tambaga : Yennega verse 25 CFA par élève désireux de bénéficier de la cantine (le prix d’un repas est de 75 CFA) . Ainsi 415 élèves (sur 640) peuvent avoir un repas par jour, et ce, quatre, jours par semaine.
Nous avons décidé de n’apporter qu’une aide, notre volonté étant de ne pas créer un assistanat total. Le projet sera reconduit si nos finances le permettent.
Dans un souci d’équité, nous aurions souhaité installer ce dispositif à Méguet mais faute d’informations à cause d’un problème de communications, nous n’avons pu le faire
C’est aussi, à Tambaga, la réfection d’un local (en collaboration avec « Savoirs au Burkina ») qui servira aux filleules pour qu’elles puissent faire leurs devoirs et vous écrire. Un groupe électrogène déjà existant y sera installé.
C’est encore l’achat d’une moto et celui, prévu, d’une photocopieuse qui faciliteront le travail de nos personnes relais.
Le rapport d’activité est voté à l’unanimité par l’assemblée générale.
Rapport financier
La trésorière fait un rapport détaillé. Les comptes arrêtés au 31 mars 2007 font apparaître
un montant de recettes de 8759,75 euros,
un montant de dépenses de 12 654,85 euros soit un solde déficitaire de 3895,10 euros.
Mais compte tenu du résultat excédentaire de l’exercice précédent, affecté en réserves, de 8234,12 euros et du résultat de l’exercice, l’association redémarre avec un solde de trésorerie de 8835,73 euros.
L’analyse des recettes permet de relever une progression de 24,63 % des parrainages, une baisse des dons et soutiens.
Les gros postes de dépenses correspondent aux réalisations évoquées ci-dessus. Les dépenses de fonctionnement d’un montant de 385,60 euros sont en légère diminution.
Le vérificateur aux comptes déclare qu’il peut « certifier que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé, ainsi que de la situation financière ». Il invite l’assemblée générale à donner son quitus à la trésorière.
Le rapport financier est voté à l’unanimité.
Application de l’article 5 des statuts de l’association   Cotisation et parrainage 2007
« Sont membres actifs ceux qui participent à l’ensemble des activités statutaires de l’association et acquittent une cotisation annuelle » article 5
Or, depuis le début de l’association, l’application de cet article était floue : il y avait des adhérents et donateurs qui acquittaient une cotisation et des parrains qui n’acquittaient que le parrainage. Afin de respecter les statuts, il est donc proposé une cotisation à 5 euros, le montant du parrainage restant à 42 euros .
La proposition est acceptée à l’unanimité.
Renouvellement du Conseil d’administration
Trois membres souhaitent, pour des raisons personnelles, se retirer : Catherine Germain, Angélique Lefebvre, Maryse Serniclay. Le bureau les remercie pour toute l’aide qu’elles ont pu apporter et fait appel à candidatures.
Sont élus à l’unanimité Marc Flament et Dominique Valade

Vendredi 5 mai 2006 Assemblée générale.

Compte-rendu Assemblée Générale du 5 mai 2006
Avant de commencer la réunion, la présidente, Michèle Mallaisy, évoque la mémoire de Lionel Vuiart décédé dans un accident de la circulation. Lionel fut l’un des premiers fondateurs et parrains puisqu’il avait décidé, pendant son séjour à Tambaga en janvier 2003, de parrainer une jeune fille, Céline. Nous tenons à lui rendre hommage.
Rapport d’activité
C’est la troisième assemblée générale de notre association qui se porte plutôt bien puisque nous sommes à 124 adhérents (parrains ou donateurs).
La vie de Yennega, en France, est ponctuée par les réunions de bureau, les conseils d’administration, les contacts avec d’autres associations oeuvrant pour le Burkina, les manifestations qui nous permettent de nous faire connaître et de récupérer de l’argent.
Au Burkina, ce sont 65 filles qui sont parrainées à Tambaga et 31 à Méguet.
Depuis la dernière assemblée générale ont été mis en place dans les deux villages :
¤ une charte pour essayer de choisir les filleules sur des critères plus précis : situation familiale, scolarité de préférence en primaire avec continuité sur le collège.
¤ des comités de parrainages qui gèrent les frais de scolarité, récupèrent les certificats d’inscription et nous font un bilan financier annuel.
Attention, à Tambaga les courriers ou colis doivent être maintenant adressés à Christophe Yonli, B. Soubeiga ayant été muté dans un autre village.
¤ des associations très actives de femmes. Elles fonctionnent à l’aide de micro crédits : elles ont les idées, nous leur versons l’argent nécessaire pour les réaliser. Ensuite elles se répartissent les bénéfices tout en conservant une part dans une caisse commune pour de nouveaux investissements.
A Méguet, elles ont acheté du petit bétail, elles ont un terrain à elles qui devrait bientôt être grillagé et dans lequel elles vont pouvoir pratiquer le maraîchage.
A Tambaga, c’est un service de restauration avec vente de riz et de tô qui est mis en place. Un projet de séchage des fruits est envisagé.
Un container avec médicaments, vêtements, laines, tissus, livres… est arrivé dans les deux villages au mois de mars. L’expérience ne sera renouvelée que pour l’envoi de médicaments car e Conseil d’administration pense qu’il est préférable de faire marcher l’économie locale.
Trois membres de l’association se sont rendus au Burkina et ont rencontré les responsables des comités de parrainages et des associations. Ils évoquent leur séjour à Méguet et à Tambaga en s’appuyant sur photos et film.
Projets
Rescolariser le maximum de filles à la rentrée 2006
Continuer à aider les associations de femmes
Instaurer un système de cantine dans les deux villages. Une étudiante en GEA est actuellement en stage (bénévolement et à sa demande) au Burkina pour étudier les possibilités. Le but étant pour Yennega de responsabiliser, d’apporter une aide et non d’assister.
En conclusion, la volonté est d’affermir ce qui existe déjà et de donner aux filles et aux femmes les moyens d’acquérir leur autonomie.
Le rapport d’activité est voté à l’unanimité par l’assemblée générale.
Rapport financier
La trésorière fait un rapport détaillé. Les comptes arrêtés le 31 mars 2006 laissent apparaître un résultat positif de 8234,12 e.
Les recettes de l’exercice se sont élevées à 14 807, 38 e. Une part non négligeable des recettes provient des manifestations sportives et autres auxquelles l’association a participé.
La progression des parrainages, dons et soutiens est de 27 %.
Les dépenses ont été de 6573, 26 e. Les dépenses de fonctionnement représentant 2,76% du budget.
En conclusion, l’association redémarre son exercice avec un solde de trésorerie de 12730, 83 e.

Le vérificateur aux comptes déclare qu’il a pu étudier tous les comptes de l’association et demande à l’assemblée de donner son quitus à la trésorière.
Le rapport financier est voté à l’unanimité.
Renouvellement du bureau.
Le bureau, constitué de Michèle Mallaisy, présidente, Anne-Marie Chapput, trésorière, et Claudine Demarle, secrétaire, est réélu à l’unanimité.

Un film et des photos ont été présenté pendant l'assemblée.

Secrétaire ,trésorière et présidente animaient les débats
 
Un pot de l'amitié était servi à la fin des débats et les adhérents pouvaient acheter des objets d'art local.

Ce Jeudi 15 Avril 2004 a lieu
la première Assemblée Générale
de notre association .
Une trentaine de personnes assistent à cette assemblée au centre social de BETHENY . Madame DEMARLE , notre secrétaire rappelle l'ordre du jour , et nos objectifs ; la présidente explique les actions menées sur le terrain au BURKINA , en situant de façon géographique et stratégique les deux villages avec les quels nous travaillons actuellement .
Madame CHAPPUT , trésorière , présente un bilan financier tout neuf mais extrêmement rigoureux .
Les décisions prises sont les suivantes : le nom de l'association est raccourci, il devient simplement association " YENNEGA" du nom de la princesse mythique , fondatrice du premier royaume Mossi au dixième ou onzième siècle de notre ère .
Le siège de l'association est 1 rue de Courçy , 51450 BETHENY,
les cotisations sont passées à 20 euro pour l'adhésion , et 42 euro pour un parrainage, ceci pour une année scolaire
.
Le premier conseil d'administration a été élu à l'unanimité et comprend à ce jour les personnes suivantes :
Régine BOURQUEL
Catherine GERMAIN
Angélique LEFEVRE
Annette MARTIN
Guillaume MARTIN
Maryse SERNICLAY

 
Nous avons en projets un certain nombre d'événementiels , car nos projets pour cette année 2004 sont d'aider l'association des femmes de MEGUET dans leur projet de maraîchages (environ 1500 euro) et de fabriquer une cuisine en dur pour l'atelier de cuisine du centre d'artisanat de TAMBAGA ( 800 euro) .
RAPPORT D’ACTIVITE

15 avril 2004 : c’est la première assemblée générale de notre association qui est née il y a un peu plus d’un an suite à un voyage pédagogique et humanitaire au Burkina Faso, voyage organisé par le collège Maryse Bastié et auquel nous avons participé en tant qu’accompagnatrices. Dans la province de Tambaga, nous avons été sensibles au sort des jeunes filles qui ne peuvent suivre de scolarité normale faute de moyens financiers, leurs parents préférant le plus souvent les marier afin qu’elles ne soient plus une charge pour leur famille.
De retour en France, parce que nous pensons que l’éducation des filles est une priorité, nous décidons de créer une association pour leur venir en aide.
8 avril 2003 : les statuts sont enregistrés à la Sous-Préfecture de Reims conformément à la loi du 1er juillet 1901.L’association a pour titre« Association pour la scolarisation et la formation de jeunes filles burkinabé » et elle est déclarée au journal officiel le 24 mai 2003.
Un bureau des membres fondateurs est constitué : Michèle Mallaisy , Présidente ; Anne-Marie Chapput ,Trésorière ; Claudine Demarle, Secrétaire. Ce bureau s’est réuni sept fois depuis la création de l’association et a eu pour objectifs de faire connaître l’association, de récupérer des parrainages et des dons, de faire parvenir l’argent au Burkina.
Deux bulletins internes ont été envoyés aux adhérents , parrains et donateurs en juillet et en décembre .
Janvier 2004 : notre association est autorisée à délivrer à ses donateurs des reçus fiscaux ouvrant droit à réduction d’impôt.
Pour faire connaître l’association nous avons participé à la première rencontre régionale RECIPROC’ (Coopération et solidarité internationale en champagne-Ardenne) le 23 novembre 2003 au centre des congrès de Reims. Un article est paru dans l’Union du 9 mars 2004 à l’occasion de la Journée de la Femme.
Un site Internet a été créé: www.yennega. org
Nous avons également rencontré Monsieur le maire de Bétheny le 11 avril 2004, qui nous a proposé de participer au forum des associations qui aura lieu en septembre.
Pour récupérer des fonds, une soirée avec danses africaines et percussions a été organisée, par de jeunes étudiants, au profit de l’association à la MJC Le Flambeau le 10 janvier 2004.
Le 2 Mai 2004 est prévue une rencontre sportive à Epernay , rencontre organisée par un jeune étudiant qui va vous en parler.
A cette date, grâce à ces actions et grâce à votre générosité 13 filles ont pu être scolarisées pour l’année 2003-2004, un centre de formation fonctionne bien et 16 parrainages sont en attente pour la rentrée 2004-2005. D’autres actions, toujours en direction des femmes ont pu aussi être réalisées.
Le bilan de ce qui a été effectué au Burkina fait l’objet de la suite du rapport d’activité. Madame Mallaisy qui s’est rendue sur place en janvier 2004 avec d’autres membres de l’association va vous rendre compte des résultats.