Lundi
10 janvier 2005 :
C’est avec un retard de près de 3h que nous nous
sommes posés à l’aéroport de Ouagadougou
le lundi 10 janvier en fin de soirée.
A notre surprise, une délégation composée
du Professeur Soudré, de Seydou, de Rasmani
et de membres de l’Adesk nous y attendaient.
Une fois arrivé à l’université, un
pot de bienvenue nous était proposé. |
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Mardi 11 janvier 2005 :
Nous retrouvons le Professeur à la clinique Sandof
pour évoquer ensemble le programme de notre séjour.
Nous visitons Ouagadougou
et nous sommes frappés par le contraste entre un Ouaga
pauvre et Ouaga 2000 (et ses résidences de luxe).
Nous rencontrons Sambo, le frère du professeur
qui nous fait part de son projet
de lancer un tourisme à visage humain.
Il souhaiterait notamment accueillir
parrains et marraines des enfants dans un environnement atypique
:
découverte de la culture Mossi, visites, rencontres
avec les populations.
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Mercredi
12 janvier 2005 :
Visite de la marre aux crocodiles de Basoulet.
Il n’est pas rare de voir les enfants nager avec les crocodiles
que l’on dit sacrés.
De retour à Ouagadougou, nous visitons des centres artisanaux
à l’affût de produits intéressants
pour l’association.
Le soir, nous participons à une émission de radio
avec Sambo sur Ouaga FM (la radio qui vous rafraîchit
la vie !). |
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Jeudi
13 janvier 2005 :
Visite du musée de Manéga où nous sommes
véritablement immergés dans la culture ancestrale
burkinabé.
C’est aussi l’occasion pour nous de réentendre
avec un grand plaisir la légende de la princesse Yennega.
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Réunion
avec l’Adesk :
Nous évoquons avec eux les priorités à
Méguet
dans les domaines de la santé, de l’éducation.
Ils nous expliquent qu’il y a un déficit d’alphabétisation
chez les 20-40 ans et que c’est préoccupant puisque
les activités commerciales prennent le pas sur les activités
agricoles.
Solution évoquée : des cours du soir dans une
salle commune.
Dans le domaine de
l’éducation,
les classes sont surchargées, au minimum 70 jeunes /
classe !
Solution évoquée : de nouvelles salles de cours.
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Vendredi 14 janvier 2005 :
Nous nous rendons au parc animalier du président Compaoré.

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Notons
par ailleurs que des efforts ont été remarqués
dans la scolarisation des jeunes filles puisque
désormais l’état prend en charge les fournitures
scolaires de celles ci.
C’est sans aucun doute une avancée pour une future
parité homme/ femme au Burkina Faso,
mais le fossé était tellement grand…
Dans le domaine de la santé, les membres de l’Adesk
s’inquiètent de l’évacuation des graves
malades ou blessés
vers les villes où les soins sont dispensés. La
ville la plus proche est Sorgho (23km), Ouagadougou est à
110 km….
Solution évoquée : une ambulance pour évacuer
blessés et malades.D’autre
part, il y a une demande de la part des jeunes en ce qui concerne
les équipements sportifs (maillots, chaussures, ballons…). |
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Nous faisons des achats divers pour l’association Yennega
(batiks, djumbé, bracelet, bronzes…). |
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Samedi 15 janvier :
Nous quittons Méguet avec les manguiers
destinés au maraîchage de cette même ville.
Nous nous installons et commençons
à rencontrer les personnages incontournables de Méguet.
Sur la photo de gauche,vous
me voyez en compagnie
du chef de village
qui nous fait l'honneur de nous recevoir et
d'accepter le flash de notre photographe.
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Dimanche
16 janvier :
Après avoir été à la messe le matin,
nous faisons la rencontre d’Alain Kaboré qui s’occupe
notamment du maraîchage.
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Lundi
17 janvier :
Nous rencontrons la sœur Anna Maria à qui nous remettons
les médicaments. Elle s’inquiète toutefois
de la réaction des responsables du dispensaire, craignant
notamment que cet apport entraîne une concurrence avec
le dispensaire.
Nous nous rendons au maraîchage avec Pierre et Alain Kaboré.
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Mardi
18 janvier :
Nous rencontrons les jeunes de Méguet. Ils nous font
part de leurs besoins pour les activités sportives et
culturelles (maillots, ballons, crampons, sonos, pb de carburant
pour le groupe électrogène).
Nous apprenons de la part de jeunes instituteurs et des enfants
eux mêmes qu’il existe une déficience en
matériel scolaire. Il n’y a même pas un dictionnaire
pour l’école primaire !
Concernant l’alimentation des enfants, nous sommes encore
plus préoccupés puisque les enfants s’alimentent
très peu (1 seul repas, peu équilibré de
surcroît).
Il existe une salle d études mais les batteries sont
à plat ! La nuit tombe très vite et les enfants
ne peuvent étudier au delà de 20h faute d’éclairage.
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Mercredi
19 janvier :
Nous rencontrons les parents des enfants parrainés qui
nous font part de leur joie d’être épaulés
dans le financement des scolarités.
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Jeudi
20 janvier :
Nous rencontrons l’association des femmes.
Elles nous semblent découragées et désabusées
puisqu’elles n’ont toujours pas reçu les
terres promises par les hommes.
Aucun matériel n’est mis à leur disposition.
Elles évoquent d’autres possibilités d’augmenter
leurs revenues telles que la mise en place d’ ateliers
de couture. |
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Vendredi
21 janvier :
Nous rentrons à Ouagadougou
après avoir reçu deux tenues traditionnelles.
Une fois de retour, nous terminons nos achats pour l’association
Yennega.
Samedi 22
janvier : |
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Dimanche
23 janvier :
Radio le matin, émission de 2 h toujours en compagnie
de Sambo Soudré.
Nous préparons nos affaires et le soir les membres de
l’Adesk partagent avec nous le dernier repas.
Ce fut l’occasion pour nous de livrer nos impressions
sur notre expérience au Burkina Faso à nos nouveaux
amis. |

Merci à Marc et Guillaume pour ce résumé
plein de saveurs et toutes ces photos magnifiques qui nous font
tant rêver.
Comment ne pas avoir envie de visiter ce beau pays et d'adhérer
à notre association pour le bien de ces jeunes filles.
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