|

| L'histoire
oubliée des Blancs réduits en esclavage.
Les Blancs ont oublié
ce dont les Noirs se souviennent.
Les historiens américains ont étudié tous
les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs, mais
ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains.
Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens,
maîtres musulmans ] est un récit soigneusement
documenté et clairement écrit de ce que le Prof
Davis nomme « l'autre esclavage », qui s'épanouit
durant approximativement la même période que le
trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines
de communautés côtières européennes.
Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage
ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les
Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte
durée ou sans importance. L'histoire de l'esclavage méditerranéen
est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses
de l'esclavage américain.
lire la suite (
http://www.pvr-zone.ca/esclave_blanc.htm )
|

| Jean
Ziegler : « La mémoire du Sud ressurgit ; elle
attise la haine de l’Occident »
12 novembre 2008
|
«
Cette haine de l’occident s’enracine dans le souvenir
des systèmes d’oppression précédents
- la conquête de l’Amérique latine, le commerce
triangulaire, le colonialisme, le travail forcé, etc.
Elle combine cette mémoire des souffrances passées,
qui remonte à la surface et demande réparation
et repentance, avec le rejet d’un système complètement
nouveau, mais dont les racines plongent dans les systèmes
d’oppression précédents : le capitalisme
globalisé. » |
| 
|

|
Jean Ziegler s’entretient
avec Benito Perez, pour le Courrier (Suisse), 8 novembre 2008 |
| En
quoi La Haine de l’Occident que vous décrivez diffère-t-elle
de l’anti-occidentalisme qui guida dès les années
1950 le mouvement des non-alignés et la décolonisation
? |
| Jean
Ziegler : L’anticolonialisme des années 1950-1960
était une libération territoriale. Le combat opposait
une puissance occupante et un peuple occupé. Aujourd’hui,
le sujet collectif est le Sud ; paradoxalement, l’unité
tricontinentale s’est réalisée sous l’effet
du capitalisme de la jungle. A la lutte contre l’occupant
s’est substitué un rejet du système de domination
globalisé. Quand Sartre disait : « Pour aimer les
hommes, il faut haïr ce qui les opprime », tout est
dans le « ce ». La réaction n’est pas
dirigée contre un groupe d’hommes ou des individus
mais contre les mécanismes de l’oppression. C’est
la différence entre la haine que j’appelle raisonnée
et la haine pathologique véhiculée par certains
groupes comme al-Qaida.
Quels sont les ressorts de cette « haine raisonnée
» de l’Occident ?
Cette haine s’enracine dans le souvenir des systèmes
d’oppression précédents - la conquête
de l’Amérique latine, le commerce triangulaire,
le colonialisme, le travail forcé, etc. Elle combine
cette mémoire des souffrances passées, qui remonte
à la surface et demande réparation et repentance,
avec le rejet d’un système complètement
nouveau, mais dont les racines plongent dans les systèmes
d’oppression précédents : le capitalisme
globalisé. Edgar Morin parle de « filiation abominable
». Les enfants ne meurent plus dans les bateaux transatlantiques
ou sous les bombes de la légion étrangère,
comme à Sétif2, ils meurent de faim. Toutes les
cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans succombe.
Pourquoi cette mémoire ressurgit-elle aujourd’hui
?
C’est un grand mystère... La sociologie est incapable
de saisir les méandres de la mémoire. Dans le
livre, je prends l’exemple de la Shoah, qui a mis quarante
ans avant de s’installer dans la conscience publique.
Pour l’esclavage, il s’est passé cent vingt
ans depuis son abolition au Brésil, dernier pays à
l’avoir interdit. Quant à la décolonisation,
elle était quasiment achevée dans les années
1960. Pourtant, c’est seulement aujourd’hui que
cette mémoire devient force historique et riposte sociale...
Quels en sont les signes ?
Les exemples sont multiples. Regardez décembre 2007.
Sarkozy arrive en Algérie pour signer des accords économiques.
Avant qu’il ne s’assoie à la table, Bouteflika
(le président algérien, ndlr) lui dit : «
D’abord vous vous excusez pour Sétif. » La
mémoire avant les affaires ! Ce à quoi Sarkozy
répond : « Je ne suis pas venu pour la nostalgie.
» Du coup, Bouteflika a refusé de négocier,
au risque d’aller contre les intérêts matériels
immédiats de l’Algérie ! L’élection
d’Evo Morales, un cocalero aymara, pas un intellectuel
urbain déguisé en Indien, est également
un signal très clair. Il est arrivé au pouvoir
en s’appuyant sur la mémoire historique de son
peuple, cinq cents ans de massacres, de souffrances. Aimé
Césaire disait : « J’habite un long silence,
j’habite une blessure profonde. » Eh bien ce silence
est terminé, la blessure s’est rouverte. Ce qu’a
fait Evo - renégocier 222 contrats pétroliers
en six mois, retrouver la souveraineté sur ses ressources,
inverser le rapport entre rentrées fiscales et bénéfices
privés - aurait été impossible sans cette
mémoire historique devenue force sociale. Bien sûr,
Evo peut être assassiné demain. Mais si ça
devait arriver, plus aucun Occidental ne pourrait remettre les
pieds en Bolivie avant trente ans ! La restauration n’est
plus possible face à cette conscience.
Ne faut-il pas parler de fierté, indigène
en l’occurrence, plutôt que de haine de l’Occident
?
Non. Le rejet est total, on le voit aux Nations Unies, dont
les mécanismes sont totalement paralysés. Toute
la superstructure qui légitimait la domination occidentale
est emportée par cette haine. L’universalité
des droits de l’homme est ainsi remise en cause, notamment
du fait du double langage des Occidentaux, qui les invoquent
à bien plaire et les appliquent de façon sélective.
Quand un ambassadeur américain à l’ONU ouvre
la bouche pour parler de la démocratie, il suscite de
la haine ! De même que l’ambassadeur français
lorsqu’il défend le droit à l’alimentation,
alors même que la France est la force principale au sein
de l’Union européenne qui organise le dumping des
produits agricoles par les subventions à l’exportation.
Sur n’importe quel marché africain, vous trouvez
des produits français, espagnols ou portugais moitié
moins cher que les locaux. Il est inacceptable d’entendre
l’Europe prôner la lutte contre la faim quand elle
la propage en détruisant l’agriculture africaine.
En tant que tiers-mondiste, vous devriez être
heureux de voir le Sud entrer en action. Pourquoi lancer cet
avertissement à l’Occident ?
Je suis frappé par l’extraordinaire aveuglement
de l’Occident. Face à cette mémoire blessée,
il oppose une mémoire arrogante. L’Occident pratique
le négationnisme le plus total. Prenez Sarkozy qui va
à Dakar justifier le colonialisme, car les Français
ont construit des routes, des centres de santé, etc.
Il y a une indécence à vouloir justifier les centaines
de milliers de morts... C’est le dernier avatar du colonialisme
: la colonisation de l’histoire coloniale ! Bien sûr,
je suis également très heureux quand je vois ce
que réalise le peuple bolivien. Normalement, les Aymaras,
les Quechuas, après ce qu’ils ont subi, devraient
être en miettes, liquidés, incapables d’une
quelconque réaction. Or non seulement ils ont été
capables de récupérer leur mémoire et d’affirmer
leur identité, mais ils sont aussi parvenus à
réaliser le plus incroyable transfert de richesses de
ce siècle : les deuxièmes réserves gazières
du continent retirées aux seigneurs transnationaux pour
les confier au peuple ! Vous imaginez ce que ça demande
comme force, comme capacité d’analyse et d’action.
C’est un miracle absolu !
Que pourraient faire les démocraties occidentales
pour atténuer cette haine et jeter des ponts vers le
Sud ?
Cabral disait : « C’est seulement quand le nombre
de cadavres de l’oppresseur est suffisamment grand qu’il
commence à écouter... » Il n’y a pas
de dialogue possible entre l’opprimé et l’oppresseur.
Ce qu’il faut, c’est la justice ! La première
chose à faire pour l’Occident, c’est de reconnaître
les crimes commis, de s’excuser et de faire réparation,
en démantelant les structures d’oppression. Par
exemple, en revenant à la négociation des prix
des matières premières.
Après l’Irak et la Palestine, l’ONU
a-t-elle encore un rôle à jouer ?
Pour l’instant, sa crédibilité est ruinée.
Je mets à part les institutions spécialisées
qui ont leur utilité concrète. L’année
dernière, le Programme alimentaire mondial a maintenu
en vie 71 millions de personnes grâce à l’aide
humanitaire. En revanche, l’ONU politique, le coeur du
réacteur, a fondu. Les droits de l’homme sont un
vaste champ de ruine. Les pires dictateurs du tiers monde se
sentent légitimés. Si on leur reproche quelque
chose, ils disent : « Et Guantanamo ? » A côté
des droits humains, la Charte des Nations Unies a deux autres
piliers. La sécurité collective : en cas d’agression
armée, l’ensemble de la société planétaire
doit réagir. Avec la guerre préventive pratiquée
par les Américains, ce principe est par terre.
Le troisième - la justice sociale planétaire -
ne se porte pas mieux. Avec une société internationale
qui ne fonctionne plus, aucun des Objectifs du Millénaire
ne pourra être atteint. Au contraire, les inégalités
se creusent, plus d’un milliard de personnes vivent dans
un bidonville. La malaria progresse, la faim aussi. Près
d’un milliard d’humains sont gravement sous-alimentés
; chaque jour, 100 000 personnes meurent de faim ou de ses suites
immédiates. La FAO (l’organisme spécialisé
de l’ONU pour l’alimentation, ndlr) affirme pourtant
que l’agriculture mondiale, dans son stade actuel de développement
(sans OGM), pourrait nourrir 12 milliards d’êtres
humains. Il n’y a aucune fatalité à ce massacre
quotidien sauf cet ordre capitaliste du monde.
Comme critique du capitalisme, comment réagissez-vous
à la crise financière actuelle ?
Alphonse Allais disait : « Quand les riches maigrissent,
les pauvres meurent. » Le Sud va souffrir infiniment plus.
Sarkozy vient de supprimer 55% des programmes d’aide au
développement. Au Darfour, l’ONU est contrainte
de distribuer des rations quotidiennes de 1500 calories au lieu
des 2200 minimales requises pour la survie, car les contributions
des donateurs sont tombées. Il ne faut pas sous-estimer
les souffrances de la classe travailleuse en Occident : le chômage
de masse, les fonds de pension partis en fumée, des budgets
étatiques qui vont baisser et la sécurité
sociale s’affaiblir. Chaque semaine, des milliers d’Américains
perdent leur logement.
En même temps, il y a une chose extrêmement positive
: l’effondrement de l’obscurantisme néolibéral.
La théorie légitimatrice de la sauvagerie capitaliste
dominait les esprits, même à l’ONU. C’était
une loi de la nature qui affirmait l’impuissance à
lutter contre la faim, le chômage, etc. On nous disait
: « On ne peut rien faire, c’est la loi du marché,
la main invisible, il faut juste libérer les forces du
marché, éliminer la force normative de l’Etat,
privatiser, déréguler. » L’objectif
était l’autorégulation du marché,
la gouvernance mondiale sans l’Etat, sans contrat social,
etc. Tout ça est par terre ; les masques sont tombés
et qu’est-ce qui apparaît : la vrai gueule du capitalisme,
sanglant, arrogant, obsédé, avide.
Sur quoi cela peut-il déboucher ?
La raison analytique qui était anesthésiée
par cet obscurantisme, cet irrationalisme total, va retrouver
sa place. Des gens vont souffrir, mais de la souffrance naît
la connaissance. Et de la connaissance naît la révolte.
Les choses vont bouger en Occident et la jonction pourra se
faire avec ce mouvement de révolte qui vient du Sud.
La rencontre entre cette force historique déjà
constituée au Sud, et la révolte de l’Occident
qui va naître. Quelle force sociale la portera ? C’est
encore difficile à dire, mais cela émergera de
la société civile, non des partis ou des syndicats.
L’apparition du mouvement altermondialiste est un puissant
signe avant-coureur
|

|
Le cinéma Eden à Romilly-sur-Seine,
le cinéma Le Palace à Epernay, le cinéma
Opéra à Reims
et les Amis de la Terre présentent le film documentaire
:
|
«
WE FEED THE WORLD
» Le marché
de la Faim Un film de
Erwin Wagenhofer
Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée,
et vouée à la destruction, pourrait nourrir la
seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000
hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique
latine, sont employés à la culture du soja destiné
à la nourriture du cheptel des pays européens
alors que près d'un quart de la population de ces pays
souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme
annuellem ent 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués
artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture
provoque des pénuries d'eau locales... |
| à Epernay :du 16
mai au 22 mai
au Cinéma Le Palace 33 boulevard Motte |
à Romilly-sur-Seine
:du 23 mai au 29 mai
au Cinéma Eden 66 rue Gambetta |
à Reims :du 13 juin
au 3 juillet
au Cinéma Opéra 3 rue Théodore Dubois |
| Soirée
débat animée par les Amis de la Terre le 23 mai
à 20h00 à Romilly-sur-Seine (date à fixer
à Reims) |
| Ce
film a reçu le soutien de : Biocoop, le Comité
Français pour la Solidarité Internationale, le
Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement,
les Amis de la Terre, Oxfam France- Agir ici, Attac, WWF et
Agronomes Sans frontières |
| |

|
Dans
le cadre du festival Solijahfary du 12 au 19 mai, l'association
Emergence invite à Reims la Compagnie « Un
pas de côté » qui présentera |
«
Elf, la pompe Afrique »une pièce de théâtre
écrite et mise en scène par Nicolas Lambert
Mardi 15 mai à 20h00
A l'auditorium Menuhin du CREPS route de Bezannes à Reims |
-
Se faisant
passer pour un journaliste lors du procès Elf, qui
s'est déroulé en 2003 à Paris, Nicolas
Lambert, le metteur en scène et principal interprète
de la pièce, en a tout enregistré. Et ces
échanges entre prévenus célèbres
et magistrats, il nous les restitue tels quels, dans une
pièce aussi épurée qu'efficace, tantôt
drôle, tantôt angoissante et souvent caustique...
-
- Extrait du communiqué
de presse:
- « Un imbroglio politico-judiciaire
raconté par ses protagonistes. Les vraies paroles d'un
procès qui nous regarde. Histoire de comprendre. »
« Du parquet aux planches
En changeant de focale, il apparaît que les problèmes
entre les villes et leurs banlieues recoupent ceux de la métropole
et de ses colonies. L'expérience de ce glissement est
à l'origine du projet Elf, la pompe Afrique. Projet
horizontal mêlant l'art du griot africain, le reportage
radiophonique et l'acte théâtral dans les traces
de la commedia dell'arte.
- Nicolas Lambert, s'interrogeant
sur l'état du théâtre contemporain, a
eu envie de ré-explorer le réel pour aller vers
la fiction. Le tribunal avec ses rituels, ses costumes, son
rapport au public et à la "chose publique"
pouvant se transposer presque naturellement au théâtre,
la proposition est donc ici de faire revivre le documentaire
théâtral, du Parquet aux planches.
- Aux interruptions d'audience,
la musique est appelée à témoigner.
A Charge.
Pour plus d'informations rendez-vous sur le site du festival
http://solijahfary07.free.fr.
Cordialement
|

 |
- Depuis quelques années,
plusieurs associations se sont créées sur la
région en faveur du Burkina Faso. Comment s'y retrouver
?
« Que ce soit pour un village, une école, des
parrainages, un dispensaire, un garage ou l'aide aux jeunes
filles, elles ont toutes un objectif précis »,
explique le père Michel Pillot, qui constitue un lien
entre la plupart de ces associations. « Ces différents
projets sont nés à la suite de rencontres fortuites
lors d'un voyage, d'une visite ou de réflexions sur
les besoins des Burkinabés .»
De fait, « une personne sollicitée pour prendre
une responsabilité, se rendre sur place et prendre
des décisions avec les habitants sera plus intéressée
que s'il faut seulement verser de l'argent à une œuvre
», ajoute le prêtre cormontreuillois.
Car toutes ces associations agissent bénévolement.
Les participants règlent eux-mêmes leurs frais
de transport, d'hébergement et de nourriture. Certains
apportent même une grosse obole pour financer du matériel.
« Mais un tel séjour est moins élevé
qu'une semaine au ski tout compris », ajoute Michel
Pillot
|
- Fonctionnant individuellement
et de façon autonome, ces associations supportent moins
de frais qu'une grosse structure qui se déclinerait
en plusieurs secteurs « et à laquelle il faudrait
assurer un secrétariat, des frais de gestion, experts,
bureaux et un suivi entre chaque activité ».
Il n'y a donc aucun salarié. « Conséquence
: il n'y a pas de frais et tous les dons vont intégralement
aux destinataires. C'est vérifié, contrôlé
et on rend des comptes aux donateurs lors de rencontres amicales
».En
raison de ce bénévolat, les participants ne
se lancent pas sur plusieurs projets à la fois.
« C'est la raison pour laquelle de nombreuses petites
associations s'ajoutent les unes aux autres, sans concurrence
ni gestion commune ». Et d'ajouter que « des liens
amicaux se créent entre chaque structure, qui effectuent
des échanges, des idées ou des conseils. On
se porte des colis ou du courrier mutuellement ».
Enfin il conclut : « Les grosses comme les petites associations
sont nécessaires et efficaces. Rien ne s'oppose mais
toutes se complètent pour construire le plus efficacement
possible le bonheur des hommes »
|

Les
mutilations sexuelles féminines
Qu'entend-on par mutilations sexuelles féminines
?
Les mutilations sexuelles féminines, souvent désignées
également par l'expression « circoncision féminine
», recouvrent toutes les interventions incluant l'ablation
partielle ou totale des organes génitaux externes de
la femme ou la lésion des organes génitaux féminins
pratiquée pour des raisons culturelles ou religieuses
ou pour toute autre raison non thérapeutique. Il y a
différents types de mutilations sexuelles dont on sait
qu'ils sont pratiqués aujourd'hui, à savoir :
lien web |

|
- Le G.A.M.S est une association
Loi 1901. Elle est constituée de femmes africaines
et de femmes françaises ayant des compétences
dans les champs de la santé, du social, de l’éducation,
et une longue expérience de prévention des mutilations
génitales féminines. Le G.A.M.S. est financé
par le Service des Droits des Femmes et le Fonds d’Action
|

Dix
ans après l’interdiction : Comment
l’excision recule au Burkina Faso
Par Hubert Prolongeau
Journaliste, auteur de Victoire sur l’excision.à
lire dans le Monde Diplomatique Aout 2006 (cliquez
ici)
Le
clitoris retrouvé Le Dr Pierre Foldès
répare l’excision Dossier Excision mardi 13 janvier
2004, par Habibou Bangré |
Madame
la chancelière Merkel, agissez !, par
Gisèle Halimi
LE MONDE | 07.06.06 | 14h22 • Mis à jour le 07.06.06
| 14h22
hère Angela Merkel, dans quelques jours,
la Coupe du monde de football se déroulera dans douze
villes d'Allemagne. Pour les trois ou quatre millions de spectateurs
presque exclusivement masculins, le pays d'accueil, le vôtre,
a confié à des investisseurs le soin de construire,
d'animer et de pourvoir un immense bordel, Artémis (lire
la suite) |

|
l'union
: Vous avez participé dimanche à la marche
« Ensemble contre la faim ». Pourquoi
?
Michèle Mallaisy, présidente de l'association
Yennega qui compte 125 adhérents : « Nous nous
mobilisons depuis mai 2003 pour former et éduquer des
jeunes filles et des femmes au Burkina Faso en Afrique de l'Ouest
(anciennement la Haute-Volta). C'est le 5e pays le plus pauvre
du monde. »
Quels types d'aides apportez-vous
?
« Nous finançons la scolarité d'enfants
à raison d'environ 9€ pour des CP et 43€ pour
des élèves de 3e. Nous fournissons aussi un capital
à leur association de façon à ce qu'elles
puissent faire des micros crédits pour entreprendre.
Elle le rembourse en rajoutant 5 % qui vont à leur association.
Cela concerne deux villages totalisant près de 10.000
habitants : Tambaga et Meguet. On donne de l'argent, mais on
vérifie aussi les comptes. »
Vous collectez aussi des marchandises
?
« Oui, nous collectons des médicaments et du matériel
médical et paramédical que nous envoyons par containers.
Avis aux amateurs, ainsi qu'à ceux qui pourraient nous
aider à financer leur transport. »
Alain Moyat
Association Yennega, 1, rue de
Courcy à Bétheny. Tél. 03.26.02.04.56.
Site Internet : www.yennega.org |

Esclavage:
commémorer ou combattre ?
Se connecter sur l'adresse en haut à gauche ou
ici
puis aller sur:
Les anciens numéros puis sur dossier FREUD:
mai 2006:
puis actualité Esclavage
|
 |

| BÉTHENY
Yennega continue sur sa lancée (
Article paru dans l'Union du lundi 8 mai 2006 ) |

|
Au
sein de l'association Yennega,
pour le Burkina-faso,
le nombre d'adhérents et de parrainages
ne cesse d'augmenter. |
Le public n'était pas très nombreux, lors de la
dernière assemblée générale de l'association
Yennega pour le Burkina faso. Pourtant, le nombre d'adhérents
et de parrainages ne cesse d'augmenter. Et la présidente,
le docteur Malaisy, est fière d'annoncer qu'« aucun
parrain ne lâche ».
Les choses bougent là-bas : dans les deux villages de Meguet
et Tambaga, des comités de parrainage se créent.
Depuis la dernière assemblée, six voyages au Burkina
ont d'ailleurs eu lieu.
Et en ce moment même, Pauline Petot, étudiante en
DUT gestion, est partie pour une étude sur un projet de
cantine. « Pauline a deux mois pour faire un état
des lieux et voir pourquoi tout le monde ne peut bénéficier
de la cantine. » Le rapport financier présente un
solde positif, mais s'il y a dans quelque temps instauration de
la cantine dans les deux villages, l'argent sera vite utilisé.
Yennega ne travaille pas seul : « on est en étroite
collaboration avec l'association « savoir au Burkina »
et Christophe Youli, préfet en retraîte, sur place,
est en contact sans cesse avec nous. » Petit à petit,
Yennega est bien décidé à parrainer les filles
très jeunes, dès l'âge de l'entrée
au CP.
L'objectif est aussi de continuer à aider les associations
de femmes avec la formule de microcrédits. Les femmes ont
des idées, Yennega apporte les finances.
Plus de renseignements pour les parrainages : Michèle
Malaisy 06.07.09.79.20 |

Evenement....................................... |
[documentaire]
Noirs, un documentaire d’Arnaud Ngatcha
Sur France 3 le 12 mai
Le 10 mai 2006, la France commémore, pour la première
fois de son histoire, l’abolition de l’esclavage.
Dans le cadre de cet événement, France 3, France
5 et France Ô proposent une programmation spéciale
du 5 au 13 mai. Noirs, l’identité au cœur
de la question noire, très bon documentaire d’Arnaud
Ngatcha, en fait partie.
Le film est construit autour de trés nombreux témoignages
et ponctués de documents d'archives , pour certains inédits
:des films coloniaux ,vehiculant tantot l'image du bon sauvage
à civiliser ,tantot celle de l'africain cannibale et
menaçant (.lire
la suite....)
Arnaud Ngatcha et l'écrivaine Maryse Condé
Photo : Nathalie Guyon © France 5
|

Yennega
élu site
de la semaine
dans Lefaso.net
le site de réference
sur le Burkina-Faso
(à voir et découvrir).
Cliquez sur l'image ou sur le lien.
|
 |
Le spot de guillaume
passe dans la rubrique" Nos étudiants ont du talent
:
sur M6 ,chaque samedi à 17H30
le 7, 14,21,et 28 Janvier et les 4 et 11 Février
sur W9 vers 19H du lundi 9 Janvier au 17 février sauf
les week-end
sur TEVA , vers 19H50 du lundi 9 Janvier au Vendredi 17 Février
sauf les week-end
|

Projections pour le mois
de Janvier à la Médiathèque Cathédrale
"entrée
libre et gratuite dans la limite des places disponibles"
Par souci du confort des spectateurs, nous vous demandons
de ne pas rentrer dans l’auditorium lorsque la projection
a commencé. Merci de votre compréhension.
Comment va l’Afrique ?
|
Samedi
7 janvier à 14h30
Le Cauchemar de Darwin
Un film de Hubert Sauper. France / Autriche, Belgique,
2003. Durée : 1h47 min.
Prix du meilleur film documentaire européen en 2004.
Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré
comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui
le théâtre du pire cas de la mondialisation. En
Tanzanie, dans les années 60, la perche du Nil, un prédateur
vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience
scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de
poissons indigènes ont été décimées.
De cette catastrophe écologique est née une industrie
fructueuse puisque la chair blanche de l’énorme
poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère
nord. Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels
et commissaires européens y sont les acteurs d’un
drame qui dépasse les frontières du pays africain…
Enquête aussi effarante sur le drame de l’Afrique
et les dilemmes posés par la globalisation.
Fin de séance : 16h20
|
Samedi
14 janvier à 14h30
Ces brevets me rendent malade : Le SIDA en Afrique
Un film de Rony Brauman, Gérard Lafont et Anne-Christine
Roth. France, 2003. Durée : 53 min.
Trop pauvres pour être soignés. En Afrique noire,
le constat est accablant : chaque jour, 6 500 personnes meurent
du sida. Dans certains pays, l’espérance de vie ne
dépasse pas 38 ans. Pourtant les antiviraux, disponibles
dans les pays du Nord arrivent au compte-goutte, parce qu’ils
sont trop chers. Face à cette injustice, plusieurs ONG
ont lancé la Campagne d’accès aux médicaments
essentiels. Elles remettent en cause le système des brevets,
la garantie pour l’industrie pharmaceutique de profits considérables.
Pendant ce temps, au Burundi, au Kenya, en Afrique du Sud, des
malades, des médecins, des ONG se battent pour obtenir
ces médicaments. Avec des moyens souvent restreints, ils
luttent pour faire baisser les prix et obliger leurs gouvernements
à sortir l’apathie.
« De grands yeux noirs, dans un petit visage aux traits
délicats, la peau dévorée de cicatrices.
Quel âge peut-elle avoir, Lydia, la petite burundaise qui
raconte, d’une voix si douce, comment elle a d’un
coup, toute seule, au milieu de sa classe, qu’elle était
condamnée à mort, en entendant la maîtresse
décrire les maladies cutanées liées au sida
? 11 ans ? 12 ans ? […]. Au Burundi, au Sénégal,
au Kenya, en Afrique du Sud, les auteurs de ce documentaire très
pédagogique pointent l’hécatombe, mais aussi
les diverses expériences pilotes qui démontrent
qu’on peut aboutir à des prises en charge notablement
salvatrices, même auprès des populations ne sachant
ni lire ni écrire. »
Ange-Dominique Bouzet, Libération, le 26 novembre 2003.
Fin de séance
: 15h30 |
Mercredi
18 janvier à 15h30. A partir de 7 ans
Le Ballon d’or
Un film de Cheik Doukouré avec Aboubacar Sidiki
Soumah et Salif Keita. Guinée, 1994. Durée : 01h30.
Comédie
Dans son village de Guinée, Bandian rêve de devenir
un grand champion de football. Il croit en son étoile :
le sorcier n’a-t-il pas déclaré à sa
naissance qu’il est un élu des Dieux ? Malgré
toutes les difficultés qu’il rencontre, en particulier
avec la seconde épouse de son père et des Anciens
du village, le destin lui sourit : Madame Aspirine, un Médecin
sans frontière, lui offre un jour un vrai ballon en cuir.
Chassé de son village, Bandian fuit vers la capitale Conakry,
dribble contre toutes les adversités et se fait reconnaître
comme un jeune héros du football africain.
Ce rêve d’enfant est traité avec une innocence
pleine de fraîcheur et ne manque pas d’humour.
Fin de la séance : 17h |
Samedi
28 janvier à 16h00
En présence de Raphaël Glucksmann, réalisateur.
Tuez les tous ! Rwanda : Histoire d’un génocide sans
importance.
Un film de Raphaël Glucksman, David Hazan et Pierre Mezerette.
France, 2004. Durée : 1h40 min.
Rwanda : d’avril à juillet 1994, le génocide
des Tutsi s’est déroulé devant les caméras
du monde entier et dans une indifférence quasi générale
de la communauté internationale. Le génocide fut
savamment orchestré et organisé. Il s’est
nourri de la passivité de tous. Raphaël Glucksmann,
David Hazan et Pierre Mezerette avaient quinze ans au moment des
faits. Si, comme la plupart d’entre nous, leur sentiment
de l’époque relève de l’incompréhension,
ils ont voulu savoir pourquoi et comment un million de Tutsi avaient
été massacrés en trois mois. Plus de deux
ans d’enquête pour dénouer les logiques implacables
tendues vers un objectif unique : l’extermination des Tutsi.
Fin de séance : 18h
Cette projection sera suivie d’une table ronde avec Thierry
Thayi, François Epoma et Pierre-Paul Dika, spécialistes
de l’Afrique contemporaine. |

Quotidien
du Médecin du 28 nov 2005
Le 99° congrès de l'association française
d'urologie à mobiliser les urologues francophones autour
d'une grande cause humanitaire: réparer le mal fait aux
femmes victimes d'excision et de fistules obstétricales.
Ces fistules obstétricales sont consécutives au
défaut de suivi des grossesses et des accouchements et
aux mutilations génitales; elles touchent aujourd'hui
plus de 2 millions de femmes dans le monde en développement
et font chaque années 1OOOOO victimes supplémentaires;
Ces millions de femmes sont mises au ban de la société,
délaissée, voire répudiées par leurs
époux, rejetée par leur village, dans une situation
de précarité insupportable.
Aujourd'hui en Afrique, 6O% des femmes accouchent hors de toute
structure médicalisée.
Si aucune religion ne l'impose, l'excision toucherait 165 millions
de femmes en Afrique et concernerait 2 millions de petites filles
chaque année. L e terme générique d'excision
recouvre plusieurs pratiques allant de la simple incision du
capuchon du clitoris à l'infundibulation qui est la plus
horrifiante: elle consiste en l'ablation totale de toutes les
parties génitales extérieures qui sont ensuite
recousues pour laisser passer l'urine et le flux mentsruel.la
fillette encourt un risque immédiat infectieux et hémorragique
et devenue femme, la stérilité.
Brigitte GIRARDIN ministre déléguée
à la coopération et au développement
soutient le programme à hauteur de 5O OOO
euro, programme d'aide aux équipes sur le terrain notamment
l'association "Equilibre § Population" (Site:equipop.org)
|

 |
25
novembre 2005 |
Lire les détails sur ce lien |
UNICEF/Egypt/2005/838/Pirozzi
Mona Omar, travailleuse sociale,
lors d'une session de sensibilisation
aux risques liés à la pratique de la
mutilation génitale. |
|
|
 |
Article
paru dans le journal l'union du 9 mars 2004 |
Elles
sont Rémoises, Béthenyates et
se sont mobilisées autour de Michèle Mallaisy, |
|
médecin
qui a décidé au retour d'un accompagnement de
scolaires au Burkina Faso, de créer une association.
Yennega est ainsi née il y a un an et
compte une trentaine d'adhérents. Yennega,
c'est le nom d'une princesse burkinabé, une guerrière
entrée dans la légende locale. C'est son nom que
l'association rémoise a choisi pour symboliser l'émancipation
de la femme dans ce pays ou bien de filles accèdent à
l'éducation. Elles sont mariées très jeunes
alors que beaucoup aimeraient aller à l'école,
se former à un métier, être indépendantes.
Une petite révolution en marche à laquelle les
Rémoises ont décidé de donner un coup de
pouce. « Nous parrainons des filles et des garçons
quand ils sont orphelins de père et de mère pour
les aider à aller à l'école ». A
Tambaga bourg de 5.000 habitants très isolé une
vingtaine de filles et un garçon bénéficient
déjà des parrainages et vont à l'école.
Dans le même village, un centre d'artisanat est né
grâce à Yennega. Les femmes y font de la couture,
de la cuisine, du tissage, de la broderie et du tricot. La vente
de leurs produits leur permet de scolariser leurs enfants. 43
femmes sont en alphabétisation dans le même temps.
Dans un second village, Méguet, les Rémoises viennent
de passer huit jours. Là, elles ont renouvelé
les opérations menées à Tambaga, trouvé
d'autres filles à parrainer, une dizaine déjà
et financé des travaux d'étanchéité,
peinture et carrelage sur le dispensaire et la maternité.
Elles sont également financé l'achat de chèvres
et de karité pour fabriquer du beurre de karité
au bénéfice de l'association des femmes. Là
encore voilà de quoi scolariser les filles. En projet,
un panneau solaire et une association de maraîchage pour
les femmes grâce à l'envoi de graines en provenance
de Reims. C'est un ancien étudiant rémois, Robert
Soudré, aujourd'hui médecin au Burkina Faso qui
sert de relai sur place. Et toute confiance, il règle
les factures au nom de Yennega.
Une soirée africaine à la MJC Le Flambeau, l'adhésion
à l'association pour 20 euros, le parrainage d'une jeune
fille pour 40 euros, des sponsors locaux et le 2 mai prochain
un tournoi de rugby à Epernay, ont permis et permettront
de collecter les fonds nécessaires.
Yennaga est seulement confrontée au transport des nombreux
matériels collectés et fait appel aux idées
et bonnes volontés. Un prochain voyage sur place aura
lieu avec nombre des premiers parrains et marraines des jeunes
Burkinabés.
F.K.
Association Yennega : Michèle Mallaisy, présidente.
Tél. 03.26.02.04.56.
|
 |
Article
paru dans le journal l'union
du 28 avril 2004 |
Les
bébévoles de l'association Yennega
|
Les
3 membres createurs de l'association:
La présidente ,la secrétaire et la trésorière. |
|
YENNEGA:
une association pour aider
les femmes au Burkina Faso |
L'association<<pour
la formation et l'éducation des femmes au Burkina Faso>>vient
de tenir son assemblée générale et en
a profiter pour modifier son nom:elle s'appelera désormais
<<YENNEGA>>ce nom plus courta été
voyé à l'unanimité.Il représente
une princesse burkinabé,une guerrière entrée
dans la légendelocale.Ce nom est bien choisipour symboliser
l'émancipation de la femme dans ce pays.
Michele Mallaisy,medecin,membre du bureau et présidente
de l'associationexplique ce choix d'aider les femmes:
elle sont souvent mariées trés tot afin de ne
plus représenter une charge pour leur famille.Alors
que beaucoup aimeraient avoir une formation pour une
autonomie financière.Parce que depuis 10 ans dans le
mond entier ,la lutte pour la scolarisation des filles est
devenue un objectif primordial pour lutter contre la pauvreté.
Un Rémois sur place:dans le
village de Tambaga,bourg de5000 habitants un centre d'artisanat
et né grace à Yennega.Les femmes peuvent pratiquer
la couture,le tissage,le tricot,la broderie,la cuisine,les
notions de protection maternelle et infantile.Cotés
projets,un panneau solaire et une association de maraichage.C'est
un ancien étudient Rémois ,Robert Soudré
aujourd'hui medecin au Burkina Faso qui sert de relais sur
place.Cela repose sur des bases solides sur le terrain et
l'argent est utiliséen toute honneté.Le bilan
financier laisse apparaitre une saine gestion des finances.
La modification des montants de parrainage et d'adhésion
a été approuvée parl'assemblé,le
parrainage passe de 38,11 euros à 42 euros et l'adhésion
de 15.24 euros à 20 euros.
Cette association humanitatire existe depuis seulement un
an et compte déjà 45 adhérents .En plus
des parrainages les dons sont divers,la plupart proviennent
des particuliers ,du collège du secteur et d'une entreprise
florale connue.
Michelle Malaisyexplique qu'lle travaille au dispensaire depuis
une dizaine d'années.De ce fait ,etant connue dans
le village cela lui permet d'ètre reçue facilement
par un représentant de l'OMS ainsi qu'à la direction
d'études et de planification.Cette association est
donc cautionnée par le Ministère de la Santé
et de l'Education nationale et peut devenir association du
Burkina faso.
Spectacle Dimanche: du coté de la France , suite a
une rencontre avec la mairie de Betheny ,Yennega va sans doute
faire partie des associationbéthenyates .Une demande
a ét é réalisée pour ètre
invité au forum des assiociations en septembre prochain.
Le nouveau conseil d 'administration se compose désormais
de septmembre s:Michelle Malaisy,Maryse Serniclay,Régine
Bourquel,Guillaume Martin,Catherine Germain,Anette Martin,Angélique
Lefèvre.Une date à retenir ou l'association
Yennega participe largement le dimanche 2 mai au stade Paul
Chandond'Epernayou lre rugby Epernay Champagne rencontre à
14 h l'AC Bobigny 93.
Deux stands d'animation ,l'un représentant l'association
(expo photos)l'auter avec vente de produits burkinabés.
Pour plus de renseignements: Michele Malaisy 03 26 02
04 56 ou www.yennega.org/evenementiel.htm |
 |
Article
paru dans le journal l'union
du 5 mai 2004 |
 |
Animation
assuré par le groupe Africa |
Rugby
en faveur du Burkina Faso:
un essai réussi |
Jeff
Tordo |
En partenariat avec l'association
« Yennega » dont le but est de favoriser la scolarisation
des filles au Burkina-Faso, le Rugby-Epernay-Champagne accueillait
une grande fête du rugby le dimanche 2 mai sur le terrain
d'honneur du stade Paul-Chandon.
Ce match amical de l'équipe première du club sparnacien
face aux Franciliens de Bobigny a bénéficié
des animations musicales du groupe Africa et de ses danseuses.
400 spectateurs
Plusieurs stands proposaient des produits artisanaux du Burkina
alors que Gisèle Féron et Daniel Guerlet, de l'association
« Epernay-jumelages », présentaient l'historique
du jumelage scellé en 1979.
La journée qui s'est déroulée en présence
des dirigeants du REC, des représentants de l'association
Yennega, de Jeff Tordo, ancien capitaine du XV de France, de Franck
Leroy, maire d'Epernay et de son adjoint aux sports, Benoît
Moittié, était organisée par Guillaume Martin,
étudiant de l'École supérieure de commerce
de Paris.
Devant 400 spectateurs, les Sparnaciens de fédérale
2 se frottaient aux joueurs de fédérale 1 de l'AC
Bobigny 93. Entièrement champenoise, la première
mi-temps s'achevait sur le score de 14-5 en faveur des locaux
grâce aux essais de Lignières et Veysseyre. Dès
la reprise, les banlieusards sortaient les griffes, inscrivaient
deux essais, et prenaient l'avantage à la 66e minute de
jeu (14-19) avant de porter la marque à 14-26 à
la 70e minute. Un nouvel essai de Veysseyre à la 75e minute
(19-26) redonnait espoir aux hommes du président Sorlet,
espoir de courte durée puisque trois minutes plus tard,
Bobigny aplatissait une dernière fois pour remporter la
victoire sur le score de 31 à 19.
A l'issue du match, a eu lieu la tombola avec de très beaux
lots, dont un ballon dédicacé par les joueurs du
stade français et poursuite des animations avec le groupe
Africa et ses danseuses.
Satisfaction de Guillaume Martin et de l'association Yennega :
« avec le beau temps, l'objectif de la manifestation a été
atteint, permettant le versement de substantiels bénéfices
pour la poursuite de l'œuvre de Yennega en Afrique au profit
des jeunes filles burkinabées ». Satisfaction encore
de Raynad Sorlet, président du REC : « un essai réussi
qui sera reconduit ». |
|