L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage.
Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent.
Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens, maîtres musulmans ] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme « l'autre esclavage », qui s'épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte durée ou sans importance. L'histoire de l'esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l'esclavage américain.
lire la suite ( http://www.pvr-zone.ca/esclave_blanc.htm )

Jean Ziegler : « La mémoire du Sud ressurgit ; elle attise la haine de l’Occident »
12 novembre 2008

« Cette haine de l’occident s’enracine dans le souvenir des systèmes d’oppression précédents - la conquête de l’Amérique latine, le commerce triangulaire, le colonialisme, le travail forcé, etc. Elle combine cette mémoire des souffrances passées, qui remonte à la surface et demande réparation et repentance, avec le rejet d’un système complètement nouveau, mais dont les racines plongent dans les systèmes d’oppression précédents : le capitalisme globalisé. »

Jean Ziegler s’entretient avec Benito Perez, pour le Courrier (Suisse), 8 novembre 2008

En quoi La Haine de l’Occident que vous décrivez diffère-t-elle de l’anti-occidentalisme qui guida dès les années 1950 le mouvement des non-alignés et la décolonisation ?

Jean Ziegler : L’anticolonialisme des années 1950-1960 était une libération territoriale. Le combat opposait une puissance occupante et un peuple occupé. Aujourd’hui, le sujet collectif est le Sud ; paradoxalement, l’unité tricontinentale s’est réalisée sous l’effet du capitalisme de la jungle. A la lutte contre l’occupant s’est substitué un rejet du système de domination globalisé. Quand Sartre disait : « Pour aimer les hommes, il faut haïr ce qui les opprime », tout est dans le « ce ». La réaction n’est pas dirigée contre un groupe d’hommes ou des individus mais contre les mécanismes de l’oppression. C’est la différence entre la haine que j’appelle raisonnée et la haine pathologique véhiculée par certains groupes comme al-Qaida.
Quels sont les ressorts de cette « haine raisonnée » de l’Occident ?
Cette haine s’enracine dans le souvenir des systèmes d’oppression précédents - la conquête de l’Amérique latine, le commerce triangulaire, le colonialisme, le travail forcé, etc. Elle combine cette mémoire des souffrances passées, qui remonte à la surface et demande réparation et repentance, avec le rejet d’un système complètement nouveau, mais dont les racines plongent dans les systèmes d’oppression précédents : le capitalisme globalisé. Edgar Morin parle de « filiation abominable ». Les enfants ne meurent plus dans les bateaux transatlantiques ou sous les bombes de la légion étrangère, comme à Sétif2, ils meurent de faim. Toutes les cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans succombe.
Pourquoi cette mémoire ressurgit-elle aujourd’hui ?
C’est un grand mystère... La sociologie est incapable de saisir les méandres de la mémoire. Dans le livre, je prends l’exemple de la Shoah, qui a mis quarante ans avant de s’installer dans la conscience publique. Pour l’esclavage, il s’est passé cent vingt ans depuis son abolition au Brésil, dernier pays à l’avoir interdit. Quant à la décolonisation, elle était quasiment achevée dans les années 1960. Pourtant, c’est seulement aujourd’hui que cette mémoire devient force historique et riposte sociale...
Quels en sont les signes ?
Les exemples sont multiples. Regardez décembre 2007. Sarkozy arrive en Algérie pour signer des accords économiques. Avant qu’il ne s’assoie à la table, Bouteflika (le président algérien, ndlr) lui dit : « D’abord vous vous excusez pour Sétif. » La mémoire avant les affaires ! Ce à quoi Sarkozy répond : « Je ne suis pas venu pour la nostalgie. » Du coup, Bouteflika a refusé de négocier, au risque d’aller contre les intérêts matériels immédiats de l’Algérie ! L’élection d’Evo Morales, un cocalero aymara, pas un intellectuel urbain déguisé en Indien, est également un signal très clair. Il est arrivé au pouvoir en s’appuyant sur la mémoire historique de son peuple, cinq cents ans de massacres, de souffrances. Aimé Césaire disait : « J’habite un long silence, j’habite une blessure profonde. » Eh bien ce silence est terminé, la blessure s’est rouverte. Ce qu’a fait Evo - renégocier 222 contrats pétroliers en six mois, retrouver la souveraineté sur ses ressources, inverser le rapport entre rentrées fiscales et bénéfices privés - aurait été impossible sans cette mémoire historique devenue force sociale. Bien sûr, Evo peut être assassiné demain. Mais si ça devait arriver, plus aucun Occidental ne pourrait remettre les pieds en Bolivie avant trente ans ! La restauration n’est plus possible face à cette conscience.
Ne faut-il pas parler de fierté, indigène en l’occurrence, plutôt que de haine de l’Occident ?
Non. Le rejet est total, on le voit aux Nations Unies, dont les mécanismes sont totalement paralysés. Toute la superstructure qui légitimait la domination occidentale est emportée par cette haine. L’universalité des droits de l’homme est ainsi remise en cause, notamment du fait du double langage des Occidentaux, qui les invoquent à bien plaire et les appliquent de façon sélective. Quand un ambassadeur américain à l’ONU ouvre la bouche pour parler de la démocratie, il suscite de la haine ! De même que l’ambassadeur français lorsqu’il défend le droit à l’alimentation, alors même que la France est la force principale au sein de l’Union européenne qui organise le dumping des produits agricoles par les subventions à l’exportation. Sur n’importe quel marché africain, vous trouvez des produits français, espagnols ou portugais moitié moins cher que les locaux. Il est inacceptable d’entendre l’Europe prôner la lutte contre la faim quand elle la propage en détruisant l’agriculture africaine.
En tant que tiers-mondiste, vous devriez être heureux de voir le Sud entrer en action. Pourquoi lancer cet avertissement à l’Occident ?
Je suis frappé par l’extraordinaire aveuglement de l’Occident. Face à cette mémoire blessée, il oppose une mémoire arrogante. L’Occident pratique le négationnisme le plus total. Prenez Sarkozy qui va à Dakar justifier le colonialisme, car les Français ont construit des routes, des centres de santé, etc. Il y a une indécence à vouloir justifier les centaines de milliers de morts... C’est le dernier avatar du colonialisme : la colonisation de l’histoire coloniale ! Bien sûr, je suis également très heureux quand je vois ce que réalise le peuple bolivien. Normalement, les Aymaras, les Quechuas, après ce qu’ils ont subi, devraient être en miettes, liquidés, incapables d’une quelconque réaction. Or non seulement ils ont été capables de récupérer leur mémoire et d’affirmer leur identité, mais ils sont aussi parvenus à réaliser le plus incroyable transfert de richesses de ce siècle : les deuxièmes réserves gazières du continent retirées aux seigneurs transnationaux pour les confier au peuple ! Vous imaginez ce que ça demande comme force, comme capacité d’analyse et d’action. C’est un miracle absolu !
Que pourraient faire les démocraties occidentales pour atténuer cette haine et jeter des ponts vers le Sud ?
Cabral disait : « C’est seulement quand le nombre de cadavres de l’oppresseur est suffisamment grand qu’il commence à écouter... » Il n’y a pas de dialogue possible entre l’opprimé et l’oppresseur. Ce qu’il faut, c’est la justice ! La première chose à faire pour l’Occident, c’est de reconnaître les crimes commis, de s’excuser et de faire réparation, en démantelant les structures d’oppression. Par exemple, en revenant à la négociation des prix des matières premières.
Après l’Irak et la Palestine, l’ONU a-t-elle encore un rôle à jouer ?
Pour l’instant, sa crédibilité est ruinée. Je mets à part les institutions spécialisées qui ont leur utilité concrète. L’année dernière, le Programme alimentaire mondial a maintenu en vie 71 millions de personnes grâce à l’aide humanitaire. En revanche, l’ONU politique, le coeur du réacteur, a fondu. Les droits de l’homme sont un vaste champ de ruine. Les pires dictateurs du tiers monde se sentent légitimés. Si on leur reproche quelque chose, ils disent : « Et Guantanamo ? » A côté des droits humains, la Charte des Nations Unies a deux autres piliers. La sécurité collective : en cas d’agression armée, l’ensemble de la société planétaire doit réagir. Avec la guerre préventive pratiquée par les Américains, ce principe est par terre.
Le troisième - la justice sociale planétaire - ne se porte pas mieux. Avec une société internationale qui ne fonctionne plus, aucun des Objectifs du Millénaire ne pourra être atteint. Au contraire, les inégalités se creusent, plus d’un milliard de personnes vivent dans un bidonville. La malaria progresse, la faim aussi. Près d’un milliard d’humains sont gravement sous-alimentés ; chaque jour, 100 000 personnes meurent de faim ou de ses suites immédiates. La FAO (l’organisme spécialisé de l’ONU pour l’alimentation, ndlr) affirme pourtant que l’agriculture mondiale, dans son stade actuel de développement (sans OGM), pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains. Il n’y a aucune fatalité à ce massacre quotidien sauf cet ordre capitaliste du monde.
Comme critique du capitalisme, comment réagissez-vous à la crise financière actuelle ?
Alphonse Allais disait : « Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent. » Le Sud va souffrir infiniment plus. Sarkozy vient de supprimer 55% des programmes d’aide au développement. Au Darfour, l’ONU est contrainte de distribuer des rations quotidiennes de 1500 calories au lieu des 2200 minimales requises pour la survie, car les contributions des donateurs sont tombées. Il ne faut pas sous-estimer les souffrances de la classe travailleuse en Occident : le chômage de masse, les fonds de pension partis en fumée, des budgets étatiques qui vont baisser et la sécurité sociale s’affaiblir. Chaque semaine, des milliers d’Américains perdent leur logement.
En même temps, il y a une chose extrêmement positive : l’effondrement de l’obscurantisme néolibéral. La théorie légitimatrice de la sauvagerie capitaliste dominait les esprits, même à l’ONU. C’était une loi de la nature qui affirmait l’impuissance à lutter contre la faim, le chômage, etc. On nous disait : « On ne peut rien faire, c’est la loi du marché, la main invisible, il faut juste libérer les forces du marché, éliminer la force normative de l’Etat, privatiser, déréguler. » L’objectif était l’autorégulation du marché, la gouvernance mondiale sans l’Etat, sans contrat social, etc. Tout ça est par terre ; les masques sont tombés et qu’est-ce qui apparaît : la vrai gueule du capitalisme, sanglant, arrogant, obsédé, avide.
Sur quoi cela peut-il déboucher ?
La raison analytique qui était anesthésiée par cet obscurantisme, cet irrationalisme total, va retrouver sa place. Des gens vont souffrir, mais de la souffrance naît la connaissance. Et de la connaissance naît la révolte. Les choses vont bouger en Occident et la jonction pourra se faire avec ce mouvement de révolte qui vient du Sud. La rencontre entre cette force historique déjà constituée au Sud, et la révolte de l’Occident qui va naître. Quelle force sociale la portera ? C’est encore difficile à dire, mais cela émergera de la société civile, non des partis ou des syndicats. L’apparition du mouvement altermondialiste est un puissant signe avant-coureur

    Le cinéma Eden à Romilly-sur-Seine, le cinéma Le Palace à Epernay, le cinéma Opéra à Reims
et les Amis de la Terre présentent le film documentaire :

« WE FEED THE WORLD » Le marché de la Faim      Un film de Erwin Wagenhofer
Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellem ent 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales...

à Epernay :du 16 mai au 22 mai
au Cinéma Le Palace 33 boulevard Motte

à Romilly-sur-Seine :du 23 mai au 29 mai
au Cinéma Eden 66 rue Gambetta

à Reims :du 13 juin au 3 juillet
au Cinéma Opéra 3 rue Théodore Dubois

Soirée débat animée par les Amis de la Terre le 23 mai à 20h00 à Romilly-sur-Seine (date à fixer à Reims)

Ce film a reçu le soutien de : Biocoop, le Comité Français pour la Solidarité Internationale, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, les Amis de la Terre, Oxfam France- Agir ici, Attac, WWF et Agronomes Sans frontières

 

Dans le cadre du festival Solijahfary du 12 au 19 mai, l'association Emergence invite à Reims la Compagnie  « Un pas de côté » qui présentera
« Elf, la pompe Afrique »une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Nicolas Lambert
Mardi 15 mai à 20h00
A l'auditorium Menuhin du CREPS route de Bezannes à Reims
  • Se faisant passer pour un journaliste lors du procès Elf, qui s'est déroulé en 2003 à Paris, Nicolas Lambert, le metteur en scène et principal interprète de la pièce, en a tout enregistré. Et ces échanges entre prévenus célèbres et magistrats, il nous les restitue tels quels, dans une pièce aussi épurée qu'efficace, tantôt drôle, tantôt angoissante et souvent caustique...
  • Extrait du communiqué de presse:
  • « Un imbroglio politico-judiciaire raconté par ses protagonistes. Les vraies paroles d'un procès qui nous regarde. Histoire de comprendre. »
    « Du parquet aux planches
    En changeant de focale, il apparaît que les problèmes entre les villes et leurs banlieues recoupent ceux de la métropole et de ses colonies. L'expérience de ce glissement est à l'origine du projet Elf, la pompe Afrique. Projet horizontal mêlant l'art du griot africain, le reportage radiophonique et l'acte théâtral dans les traces de la commedia dell'arte.
  • Nicolas Lambert, s'interrogeant sur l'état du théâtre contemporain, a eu envie de ré-explorer le réel pour aller vers la fiction. Le tribunal avec ses rituels, ses costumes, son rapport au public et à la "chose publique" pouvant se transposer presque naturellement au théâtre, la proposition est donc ici de faire revivre le documentaire théâtral, du Parquet aux planches.
  • Aux interruptions d'audience, la musique est appelée à témoigner.
    A Charge.

    Pour plus d'informations rendez-vous sur le site du festival    http://solijahfary07.free.fr.
    Cordialement

  • Depuis quelques années, plusieurs associations se sont créées sur la région en faveur du Burkina Faso. Comment s'y retrouver ?
    « Que ce soit pour un village, une école, des parrainages, un dispensaire, un garage ou l'aide aux jeunes filles, elles ont toutes un objectif précis », explique le père Michel Pillot, qui constitue un lien entre la plupart de ces associations. « Ces différents projets sont nés à la suite de rencontres fortuites lors d'un voyage, d'une visite ou de réflexions sur les besoins des Burkinabés .»
    De fait, « une personne sollicitée pour prendre une responsabilité, se rendre sur place et prendre des décisions avec les habitants sera plus intéressée que s'il faut seulement verser de l'argent à une œuvre », ajoute le prêtre cormontreuillois.
    Car toutes ces associations agissent bénévolement. Les participants règlent eux-mêmes leurs frais de transport, d'hébergement et de nourriture. Certains apportent même une grosse obole pour financer du matériel. « Mais un tel séjour est moins élevé qu'une semaine au ski tout compris », ajoute Michel Pillot
  • Fonctionnant individuellement et de façon autonome, ces associations supportent moins de frais qu'une grosse structure qui se déclinerait en plusieurs secteurs « et à laquelle il faudrait assurer un secrétariat, des frais de gestion, experts, bureaux et un suivi entre chaque activité ». Il n'y a donc aucun salarié. « Conséquence : il n'y a pas de frais et tous les dons vont intégralement aux destinataires. C'est vérifié, contrôlé et on rend des comptes aux donateurs lors de rencontres amicales ».En raison de ce bénévolat, les participants ne se lancent pas sur plusieurs projets à la fois.
    « C'est la raison pour laquelle de nombreuses petites associations s'ajoutent les unes aux autres, sans concurrence ni gestion commune ». Et d'ajouter que « des liens amicaux se créent entre chaque structure, qui effectuent des échanges, des idées ou des conseils. On se porte des colis ou du courrier mutuellement ».
    Enfin il conclut : « Les grosses comme les petites associations sont nécessaires et efficaces. Rien ne s'oppose mais toutes se complètent pour construire le plus efficacement possible le bonheur des hommes »

Les mutilations sexuelles féminines
Qu'entend-on par mutilations sexuelles féminines ?
Les mutilations sexuelles féminines, souvent désignées également par l'expression « circoncision féminine », recouvrent toutes les interventions incluant l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou la lésion des organes génitaux féminins pratiquée pour des raisons culturelles ou religieuses ou pour toute autre raison non thérapeutique. Il y a différents types de mutilations sexuelles dont on sait qu'ils sont pratiqués aujourd'hui, à savoir : lien web

  • Le G.A.M.S est une association Loi 1901. Elle est constituée de femmes africaines et de femmes françaises ayant des compétences dans les champs de la santé, du social, de l’éducation, et une longue expérience de prévention des mutilations génitales féminines. Le G.A.M.S. est financé par le Service des Droits des Femmes et le Fonds d’Action

Dix ans après l’interdiction   :  Comment l’excision recule au Burkina Faso
Par Hubert Prolongeau
Journaliste, auteur de Victoire sur l’excision.à lire dans le Monde Diplomatique Aout 2006 (cliquez ici)

Le clitoris retrouvé  Le Dr Pierre Foldès répare l’excision Dossier Excision mardi 13 janvier 2004, par Habibou Bangré



Madame la chancelière Merkel, agissez !, par Gisèle Halimi
LE MONDE | 07.06.06 | 14h22 • Mis à jour le 07.06.06 | 14h22
hère Angela Merkel, dans quelques jours, la Coupe du monde de football se déroulera dans douze villes d'Allemagne. Pour les trois ou quatre millions de spectateurs presque exclusivement masculins, le pays d'accueil, le vôtre, a confié à des investisseurs le soin de construire, d'animer et de pourvoir un immense bordel, Artémis (lire la suite)

l'union : Vous avez participé dimanche à la marche « Ensemble contre la faim ». Pourquoi ?
Michèle Mallaisy, présidente de l'association Yennega qui compte 125 adhérents : « Nous nous mobilisons depuis mai 2003 pour former et éduquer des jeunes filles et des femmes au Burkina Faso en Afrique de l'Ouest (anciennement la Haute-Volta). C'est le 5e pays le plus pauvre du monde. »
Quels types d'aides apportez-vous ?
« Nous finançons la scolarité d'enfants à raison d'environ 9€ pour des CP et 43€ pour des élèves de 3e. Nous fournissons aussi un capital à leur association de façon à ce qu'elles puissent faire des micros crédits pour entreprendre. Elle le rembourse en rajoutant 5 % qui vont à leur association. Cela concerne deux villages totalisant près de 10.000 habitants : Tambaga et Meguet. On donne de l'argent, mais on vérifie aussi les comptes. »
Vous collectez aussi des marchandises ?
« Oui, nous collectons des médicaments et du matériel médical et paramédical que nous envoyons par containers. Avis aux amateurs, ainsi qu'à ceux qui pourraient nous aider à financer leur transport. »
Alain Moyat
Association Yennega, 1, rue de Courcy à Bétheny. Tél. 03.26.02.04.56.
Site Internet : www.yennega.org

 

 

 

 

 

 

 

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Esclavage:
commémorer ou combattre ?

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mai 2006:
puis actualité Esclavage

BÉTHENY Yennega continue sur sa lancée    ( Article paru dans l'Union du lundi 8 mai 2006 )

 


Au sein de l'association Yennega,
pour le Burkina-faso,
le nombre d'adhérents et de parrainages
ne cesse d'augmenter.

Le public n'était pas très nombreux, lors de la dernière assemblée générale de l'association Yennega pour le Burkina faso. Pourtant, le nombre d'adhérents et de parrainages ne cesse d'augmenter. Et la présidente, le docteur Malaisy, est fière d'annoncer qu'« aucun parrain ne lâche ».
Les choses bougent là-bas : dans les deux villages de Meguet et Tambaga, des comités de parrainage se créent. Depuis la dernière assemblée, six voyages au Burkina ont d'ailleurs eu lieu.
Et en ce moment même, Pauline Petot, étudiante en DUT gestion, est partie pour une étude sur un projet de cantine. « Pauline a deux mois pour faire un état des lieux et voir pourquoi tout le monde ne peut bénéficier de la cantine. » Le rapport financier présente un solde positif, mais s'il y a dans quelque temps instauration de la cantine dans les deux villages, l'argent sera vite utilisé.
Yennega ne travaille pas seul : « on est en étroite collaboration avec l'association « savoir au Burkina » et Christophe Youli, préfet en retraîte, sur place, est en contact sans cesse avec nous. » Petit à petit, Yennega est bien décidé à parrainer les filles très jeunes, dès l'âge de l'entrée au CP.
L'objectif est aussi de continuer à aider les associations de femmes avec la formule de microcrédits. Les femmes ont des idées, Yennega apporte les finances.
Plus de renseignements pour les parrainages : Michèle Malaisy 06.07.09.79.20

Evenement.......................................

[documentaire] Noirs, un documentaire d’Arnaud Ngatcha
Sur France 3 le 12 mai

Le 10 mai 2006, la France commémore, pour la première fois de son histoire, l’abolition de l’esclavage. Dans le cadre de cet événement, France 3, France 5 et France Ô proposent une programmation spéciale du 5 au 13 mai. Noirs, l’identité au cœur de la question noire, très bon documentaire d’Arnaud Ngatcha, en fait partie.
Le film est construit autour de trés nombreux témoignages et ponctués de documents d'archives , pour certains inédits :des films coloniaux ,vehiculant tantot l'image du bon sauvage à civiliser ,tantot celle de l'africain cannibale et menaçant  (.lire la suite....)

   Arnaud Ngatcha et l'écrivaine Maryse Condé
Photo : Nathalie Guyon © France 5

Yennega
élu site
de la semaine
dans Lefaso.net
le site de réference
sur le Burkina-Faso
(à voir et découvrir).

Cliquez sur l'image ou sur le lien.



Le spot de guillaume passe dans la rubrique" Nos étudiants ont du talent :
sur M6 ,chaque samedi à 17H30 le 7, 14,21,et 28 Janvier et les 4 et 11 Février
sur W9 vers 19H du lundi 9 Janvier au 17 février sauf les week-end
sur TEVA , vers 19H50 du lundi 9 Janvier au Vendredi 17 Février sauf les week-end

Projections pour le mois de Janvier  à la Médiathèque Cathédrale
"entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles"
Par souci du confort des spectateurs, nous vous demandons de ne pas rentrer dans l’auditorium lorsque la projection a commencé. Merci de votre compréhension.
Comment va l’Afrique ?

Samedi 7 janvier à 14h30
Le Cauchemar de Darwin

Un film de Hubert Sauper. France / Autriche, Belgique, 2003. Durée : 1h47 min.
Prix du meilleur film documentaire européen en 2004.
Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cas de la mondialisation. En Tanzanie, dans les années 60, la perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse puisque la chair blanche de l’énorme poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère nord. Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d’un drame qui dépasse les frontières du pays africain…
Enquête aussi effarante sur le drame de l’Afrique et les dilemmes posés par la globalisation.
Fin de séance : 16h20

Samedi 14 janvier à 14h30
Ces brevets me rendent malade : Le SIDA en Afrique

Un film de Rony Brauman, Gérard Lafont et Anne-Christine Roth. France, 2003. Durée : 53 min.
Trop pauvres pour être soignés. En Afrique noire, le constat est accablant : chaque jour, 6 500 personnes meurent du sida. Dans certains pays, l’espérance de vie ne dépasse pas 38 ans. Pourtant les antiviraux, disponibles dans les pays du Nord arrivent au compte-goutte, parce qu’ils sont trop chers. Face à cette injustice, plusieurs ONG ont lancé la Campagne d’accès aux médicaments essentiels. Elles remettent en cause le système des brevets, la garantie pour l’industrie pharmaceutique de profits considérables. Pendant ce temps, au Burundi, au Kenya, en Afrique du Sud, des malades, des médecins, des ONG se battent pour obtenir ces médicaments. Avec des moyens souvent restreints, ils luttent pour faire baisser les prix et obliger leurs gouvernements à sortir l’apathie.
« De grands yeux noirs, dans un petit visage aux traits délicats, la peau dévorée de cicatrices. Quel âge peut-elle avoir, Lydia, la petite burundaise qui raconte, d’une voix si douce, comment elle a d’un coup, toute seule, au milieu de sa classe, qu’elle était condamnée à mort, en entendant la maîtresse décrire les maladies cutanées liées au sida ? 11 ans ? 12 ans ? […]. Au Burundi, au Sénégal, au Kenya, en Afrique du Sud, les auteurs de ce documentaire très pédagogique pointent l’hécatombe, mais aussi les diverses expériences pilotes qui démontrent qu’on peut aboutir à des prises en charge notablement salvatrices, même auprès des populations ne sachant ni lire ni écrire. »
Ange-Dominique Bouzet, Libération, le 26 novembre 2003.

Fin de séance : 15h30
Mercredi 18 janvier à 15h30. A partir de 7 ans
Le Ballon d’or

Un film de Cheik Doukouré avec Aboubacar Sidiki Soumah et Salif Keita. Guinée, 1994. Durée : 01h30. Comédie
Dans son village de Guinée, Bandian rêve de devenir un grand champion de football. Il croit en son étoile : le sorcier n’a-t-il pas déclaré à sa naissance qu’il est un élu des Dieux ? Malgré toutes les difficultés qu’il rencontre, en particulier avec la seconde épouse de son père et des Anciens du village, le destin lui sourit : Madame Aspirine, un Médecin sans frontière, lui offre un jour un vrai ballon en cuir. Chassé de son village, Bandian fuit vers la capitale Conakry, dribble contre toutes les adversités et se fait reconnaître comme un jeune héros du football africain.
Ce rêve d’enfant est traité avec une innocence pleine de fraîcheur et ne manque pas d’humour.
Fin de la séance : 17h
Samedi 28 janvier à 16h00
En présence de Raphaël Glucksmann, réalisateur.
Tuez les tous ! Rwanda : Histoire d’un génocide sans importance.

Un film de Raphaël Glucksman, David Hazan et Pierre Mezerette. France, 2004. Durée : 1h40 min.
Rwanda : d’avril à juillet 1994, le génocide des Tutsi s’est déroulé devant les caméras du monde entier et dans une indifférence quasi générale de la communauté internationale. Le génocide fut savamment orchestré et organisé. Il s’est nourri de la passivité de tous. Raphaël Glucksmann, David Hazan et Pierre Mezerette avaient quinze ans au moment des faits. Si, comme la plupart d’entre nous, leur sentiment de l’époque relève de l’incompréhension, ils ont voulu savoir pourquoi et comment un million de Tutsi avaient été massacrés en trois mois. Plus de deux ans d’enquête pour dénouer les logiques implacables tendues vers un objectif unique : l’extermination des Tutsi.
Fin de séance : 18h
Cette projection sera suivie d’une table ronde avec Thierry Thayi, François Epoma et Pierre-Paul Dika, spécialistes de l’Afrique contemporaine.

Quotidien du Médecin du 28 nov 2005
Le 99° congrès de l'association française d'urologie à mobiliser les urologues francophones autour d'une grande cause humanitaire: réparer le mal fait aux femmes victimes d'excision et de fistules obstétricales.
Ces fistules obstétricales sont consécutives au défaut de suivi des grossesses et des accouchements et aux mutilations génitales; elles touchent aujourd'hui plus de 2 millions de femmes dans le monde en développement et font chaque années 1OOOOO victimes supplémentaires; Ces millions de femmes sont mises au ban de la société, délaissée, voire répudiées par leurs époux, rejetée par leur village, dans une situation de précarité insupportable.
Aujourd'hui en Afrique, 6O% des femmes accouchent hors de toute structure médicalisée.
Si aucune religion ne l'impose, l'excision toucherait 165 millions de femmes en Afrique et concernerait 2 millions de petites filles chaque année. L e terme générique d'excision recouvre plusieurs pratiques allant de la simple incision du capuchon du clitoris à l'infundibulation qui est la plus horrifiante: elle consiste en l'ablation totale de toutes les parties génitales extérieures qui sont ensuite recousues pour laisser passer l'urine et le flux mentsruel.la fillette encourt un risque immédiat infectieux et hémorragique et devenue femme, la stérilité.
Brigitte GIRARDIN ministre déléguée à la coopération et au développement  soutient  le programme à hauteur  de 5O OOO euro, programme d'aide aux équipes sur le terrain notamment l'association "Equilibre § Population" (Site:equipop.org)

25 novembre 2005
Lire les détails sur ce lien
UNICEF/Egypt/2005/838/Pirozzi
Mona Omar, travailleuse sociale,
lors d'une session de sensibilisation
aux risques liés à la pratique de la mutilation génitale.


Article paru dans le journal l'union du 9 mars 2004
Elles sont Rémoises, Béthenyates et
se sont mobilisées autour de Michèle Mallaisy,
médecin qui a décidé au retour d'un accompagnement de scolaires au Burkina Faso, de créer une association. Yennega est ainsi née il y a un an et compte une trentaine d'adhérents. Yennega, c'est le nom d'une princesse burkinabé, une guerrière entrée dans la légende locale. C'est son nom que l'association rémoise a choisi pour symboliser l'émancipation de la femme dans ce pays ou bien de filles accèdent à l'éducation. Elles sont mariées très jeunes alors que beaucoup aimeraient aller à l'école, se former à un métier, être indépendantes. Une petite révolution en marche à laquelle les Rémoises ont décidé de donner un coup de pouce. « Nous parrainons des filles et des garçons quand ils sont orphelins de père et de mère pour les aider à aller à l'école ». A Tambaga bourg de 5.000 habitants très isolé une vingtaine de filles et un garçon bénéficient déjà des parrainages et vont à l'école. Dans le même village, un centre d'artisanat est né grâce à Yennega. Les femmes y font de la couture, de la cuisine, du tissage, de la broderie et du tricot. La vente de leurs produits leur permet de scolariser leurs enfants. 43 femmes sont en alphabétisation dans le même temps. Dans un second village, Méguet, les Rémoises viennent de passer huit jours. Là, elles ont renouvelé les opérations menées à Tambaga, trouvé d'autres filles à parrainer, une dizaine déjà et financé des travaux d'étanchéité, peinture et carrelage sur le dispensaire et la maternité. Elles sont également financé l'achat de chèvres et de karité pour fabriquer du beurre de karité au bénéfice de l'association des femmes. Là encore voilà de quoi scolariser les filles. En projet, un panneau solaire et une association de maraîchage pour les femmes grâce à l'envoi de graines en provenance de Reims. C'est un ancien étudiant rémois, Robert Soudré, aujourd'hui médecin au Burkina Faso qui sert de relai sur place. Et toute confiance, il règle les factures au nom de Yennega.
Une soirée africaine à la MJC Le Flambeau, l'adhésion à l'association pour 20 euros, le parrainage d'une jeune fille pour 40 euros, des sponsors locaux et le 2 mai prochain un tournoi de rugby à Epernay, ont permis et permettront de collecter les fonds nécessaires.
Yennaga est seulement confrontée au transport des nombreux matériels collectés et fait appel aux idées et bonnes volontés. Un prochain voyage sur place aura lieu avec nombre des premiers parrains et marraines des jeunes Burkinabés.
F.K.
Association Yennega : Michèle Mallaisy, présidente. Tél. 03.26.02.04.56.



Article paru dans le journal l'union
du 28 avril 2004
Les bébévoles de l'association Yennega       
Les 3 membres createurs de l'association:
La présidente ,la secrétaire et la trésorière.
YENNEGA: une association pour aider
les femmes au Burkina Faso
L'association<<pour la formation et l'éducation des femmes au Burkina Faso>>vient de tenir son assemblée générale et en a profiter pour modifier son nom:elle s'appelera désormais <<YENNEGA>>ce nom plus courta été voyé à l'unanimité.Il représente une princesse burkinabé,une guerrière entrée dans la légendelocale.Ce nom est bien choisipour symboliser l'émancipation de la femme dans ce pays.
Michele Mallaisy,medecin,membre du bureau et présidente de l'associationexplique ce choix d'aider les femmes:
elle sont souvent mariées trés tot afin de ne plus représenter une charge pour leur famille.Alors que beaucoup aimeraient avoir  une formation pour une autonomie financière.Parce que depuis 10 ans dans le mond entier ,la lutte pour la scolarisation des filles est devenue un objectif primordial pour lutter contre la pauvreté.
Un Rémois sur place:dans le village de Tambaga,bourg de5000 habitants un centre d'artisanat et né grace à Yennega.Les femmes peuvent pratiquer la couture,le tissage,le tricot,la broderie,la cuisine,les notions de protection maternelle et infantile.Cotés projets,un panneau solaire et une association de maraichage.C'est un ancien étudient Rémois ,Robert Soudré aujourd'hui medecin au Burkina Faso qui sert de relais sur place.Cela repose sur des bases solides sur le terrain et l'argent est utiliséen toute honneté.Le bilan financier laisse apparaitre une saine gestion des finances.
La modification des montants de parrainage et d'adhésion a été approuvée parl'assemblé,le parrainage passe de 38,11 euros à 42 euros et l'adhésion de 15.24 euros à 20 euros.
Cette association humanitatire existe depuis seulement un an et compte déjà 45 adhérents .En plus des parrainages les dons sont divers,la plupart proviennent des particuliers ,du collège du secteur et d'une entreprise florale connue.
Michelle Malaisyexplique qu'lle travaille au dispensaire depuis une dizaine d'années.De ce fait ,etant connue dans le village cela lui permet d'ètre reçue facilement par un représentant de l'OMS ainsi qu'à la direction d'études et de planification.Cette association est donc cautionnée par le Ministère de la Santé et de l'Education nationale et peut devenir association du Burkina faso.
Spectacle Dimanche: du coté de la France , suite a une rencontre avec la mairie de Betheny ,Yennega va sans doute faire partie des associationbéthenyates .Une demande a ét é réalisée pour ètre invité au forum des assiociations en septembre prochain.
Le nouveau conseil d 'administration se compose désormais de septmembre s:Michelle Malaisy,Maryse Serniclay,Régine Bourquel,Guillaume Martin,Catherine Germain,Anette Martin,Angélique Lefèvre.Une date à retenir ou l'association Yennega participe largement le dimanche 2 mai au stade Paul Chandond'Epernayou lre rugby Epernay Champagne rencontre à 14 h l'AC Bobigny 93.
Deux stands d'animation ,l'un représentant l'association (expo photos)l'auter avec vente de produits burkinabés.
Pour plus de renseignements:  Michele Malaisy 03 26 02 04 56    ou   www.yennega.org/evenementiel.htm


Article paru dans le journal l'union
du 5 mai 2004
Animation assuré par le groupe Africa 
Rugby en faveur du Burkina Faso:
un essai réussi
Jeff Tordo
En partenariat avec l'association « Yennega » dont le but est de favoriser la scolarisation des filles au Burkina-Faso, le Rugby-Epernay-Champagne accueillait une grande fête du rugby le dimanche 2 mai sur le terrain d'honneur du stade Paul-Chandon.
Ce match amical de l'équipe première du club sparnacien face aux Franciliens de Bobigny a bénéficié des animations musicales du groupe Africa et de ses danseuses.
400 spectateurs
Plusieurs stands proposaient des produits artisanaux du Burkina alors que Gisèle Féron et Daniel Guerlet, de l'association « Epernay-jumelages », présentaient l'historique du jumelage scellé en 1979.
La journée qui s'est déroulée en présence des dirigeants du REC, des représentants de l'association Yennega, de Jeff Tordo, ancien capitaine du XV de France, de Franck Leroy, maire d'Epernay et de son adjoint aux sports, Benoît Moittié, était organisée par Guillaume Martin, étudiant de l'École supérieure de commerce de Paris.
Devant 400 spectateurs, les Sparnaciens de fédérale 2 se frottaient aux joueurs de fédérale 1 de l'AC Bobigny 93. Entièrement champenoise, la première mi-temps s'achevait sur le score de 14-5 en faveur des locaux grâce aux essais de Lignières et Veysseyre. Dès la reprise, les banlieusards sortaient les griffes, inscrivaient deux essais, et prenaient l'avantage à la 66e minute de jeu (14-19) avant de porter la marque à 14-26 à la 70e minute. Un nouvel essai de Veysseyre à la 75e minute (19-26) redonnait espoir aux hommes du président Sorlet, espoir de courte durée puisque trois minutes plus tard, Bobigny aplatissait une dernière fois pour remporter la victoire sur le score de 31 à 19.
A l'issue du match, a eu lieu la tombola avec de très beaux lots, dont un ballon dédicacé par les joueurs du stade français et poursuite des animations avec le groupe Africa et ses danseuses.
Satisfaction de Guillaume Martin et de l'association Yennega : « avec le beau temps, l'objectif de la manifestation a été atteint, permettant le versement de substantiels bénéfices pour la poursuite de l'œuvre de Yennega en Afrique au profit des jeunes filles burkinabées ». Satisfaction encore de Raynad Sorlet, président du REC : « un essai réussi qui sera reconduit ».