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« WE
FEED THE WORLD »
Le marché de la Faim Un
film de Erwin Wagenhofer Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellem ent 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales... |
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| à Epernay :du 16 mai au 22
mai |
à Romilly-sur-Seine :du 23 mai
au 29 mai |
à Reims :du 13 juin au 3 juillet |
| Soirée débat animée par les Amis de la Terre le 23 mai à 20h00 à Romilly-sur-Seine (date à fixer à Reims) |
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| Ce film a reçu le soutien de : Biocoop, le Comité Français pour la Solidarité Internationale, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, les Amis de la Terre, Oxfam France- Agir ici, Attac, WWF et Agronomes Sans frontières |
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| Retrouvez l'ensemble des informations et évènements de solidarité internationale sur la rubrique « Agenda » du site reciproc.fr |
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Dans
le cadre du festival Solijahfary du 12 au 19 mai, l'association Emergence
invite à Reims la Compagnie « Un pas de côté
» qui présentera |
«
Elf, la pompe Afrique »une pièce de théâtre
écrite et mise en scène par Nicolas Lambert Mardi 15 mai à 20h00 A l'auditorium Menuhin du CREPS route de Bezannes à Reims |
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Les
mutilations sexuelles féminines |
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Dix
ans après l’interdiction : Comment l’excision
recule au Burkina Faso |
Madame
la chancelière Merkel, agissez !, par Gisèle
Halimi |
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l'union
: Vous avez participé dimanche à la marche «
Ensemble contre la faim ». Pourquoi
? Michèle Mallaisy, présidente de l'association Yennega qui compte 125 adhérents : « Nous nous mobilisons depuis mai 2003 pour former et éduquer des jeunes filles et des femmes au Burkina Faso en Afrique de l'Ouest (anciennement la Haute-Volta). C'est le 5e pays le plus pauvre du monde. » Quels types d'aides apportez-vous ? « Nous finançons la scolarité d'enfants à raison d'environ 9€ pour des CP et 43€ pour des élèves de 3e. Nous fournissons aussi un capital à leur association de façon à ce qu'elles puissent faire des micros crédits pour entreprendre. Elle le rembourse en rajoutant 5 % qui vont à leur association. Cela concerne deux villages totalisant près de 10.000 habitants : Tambaga et Meguet. On donne de l'argent, mais on vérifie aussi les comptes. » Vous collectez aussi des marchandises ? « Oui, nous collectons des médicaments et du matériel médical et paramédical que nous envoyons par containers. Avis aux amateurs, ainsi qu'à ceux qui pourraient nous aider à financer leur transport. » Alain Moyat Association Yennega, 1, rue de Courcy à Bétheny. Tél. 03.26.02.04.56. Site Internet : www.yennega.org |
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| BÉTHENY Yennega continue sur sa lancée ( Article paru dans l'Union du lundi 8 mai 2006 ) | |
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Au
sein de l'association Yennega, pour le Burkina-faso, le nombre d'adhérents et de parrainages ne cesse d'augmenter. |
Le public n'était pas très nombreux, lors de la dernière assemblée générale de l'association Yennega pour le Burkina faso. Pourtant, le nombre d'adhérents et de parrainages ne cesse d'augmenter. Et la présidente, le docteur Malaisy, est fière d'annoncer qu'« aucun parrain ne lâche ». Les choses bougent là-bas : dans les deux villages de Meguet et Tambaga, des comités de parrainage se créent. Depuis la dernière assemblée, six voyages au Burkina ont d'ailleurs eu lieu. Et en ce moment même, Pauline Petot, étudiante en DUT gestion, est partie pour une étude sur un projet de cantine. « Pauline a deux mois pour faire un état des lieux et voir pourquoi tout le monde ne peut bénéficier de la cantine. » Le rapport financier présente un solde positif, mais s'il y a dans quelque temps instauration de la cantine dans les deux villages, l'argent sera vite utilisé. Yennega ne travaille pas seul : « on est en étroite collaboration avec l'association « savoir au Burkina » et Christophe Youli, préfet en retraîte, sur place, est en contact sans cesse avec nous. » Petit à petit, Yennega est bien décidé à parrainer les filles très jeunes, dès l'âge de l'entrée au CP. L'objectif est aussi de continuer à aider les associations de femmes avec la formule de microcrédits. Les femmes ont des idées, Yennega apporte les finances. Plus de renseignements pour les parrainages : Michèle Malaisy 06.07.09.79.20 |
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Evenement....................................... |
[documentaire]
Noirs, un documentaire d’Arnaud Ngatcha
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Yennega Cliquez sur l'image ou sur le lien. |
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Le spot de guillaume passe
dans la rubrique" Nos étudiants ont du talent : |
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Projections pour le mois de Janvier
à la Médiathèque Cathédrale |
Samedi
7 janvier à 14h30 Le Cauchemar de Darwin Un film de Hubert Sauper. France / Autriche, Belgique, 2003. Durée : 1h47 min. Prix du meilleur film documentaire européen en 2004. Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cas de la mondialisation. En Tanzanie, dans les années 60, la perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse puisque la chair blanche de l’énorme poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère nord. Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d’un drame qui dépasse les frontières du pays africain… Enquête aussi effarante sur le drame de l’Afrique et les dilemmes posés par la globalisation. Fin de séance : 16h20 |
| Samedi
14 janvier à 14h30 Ces brevets me rendent malade : Le SIDA en Afrique Un film de Rony Brauman, Gérard Lafont et Anne-Christine Roth. France, 2003. Durée : 53 min. Trop pauvres pour être soignés. En Afrique noire, le constat est accablant : chaque jour, 6 500 personnes meurent du sida. Dans certains pays, l’espérance de vie ne dépasse pas 38 ans. Pourtant les antiviraux, disponibles dans les pays du Nord arrivent au compte-goutte, parce qu’ils sont trop chers. Face à cette injustice, plusieurs ONG ont lancé la Campagne d’accès aux médicaments essentiels. Elles remettent en cause le système des brevets, la garantie pour l’industrie pharmaceutique de profits considérables. Pendant ce temps, au Burundi, au Kenya, en Afrique du Sud, des malades, des médecins, des ONG se battent pour obtenir ces médicaments. Avec des moyens souvent restreints, ils luttent pour faire baisser les prix et obliger leurs gouvernements à sortir l’apathie. « De grands yeux noirs, dans un petit visage aux traits délicats, la peau dévorée de cicatrices. Quel âge peut-elle avoir, Lydia, la petite burundaise qui raconte, d’une voix si douce, comment elle a d’un coup, toute seule, au milieu de sa classe, qu’elle était condamnée à mort, en entendant la maîtresse décrire les maladies cutanées liées au sida ? 11 ans ? 12 ans ? […]. Au Burundi, au Sénégal, au Kenya, en Afrique du Sud, les auteurs de ce documentaire très pédagogique pointent l’hécatombe, mais aussi les diverses expériences pilotes qui démontrent qu’on peut aboutir à des prises en charge notablement salvatrices, même auprès des populations ne sachant ni lire ni écrire. » Ange-Dominique Bouzet, Libération, le 26 novembre 2003. Fin de séance : 15h30 |
| Mercredi
18 janvier à 15h30. A partir de 7 ans Le Ballon d’or Un film de Cheik Doukouré avec Aboubacar Sidiki Soumah et Salif Keita. Guinée, 1994. Durée : 01h30. Comédie Dans son village de Guinée, Bandian rêve de devenir un grand champion de football. Il croit en son étoile : le sorcier n’a-t-il pas déclaré à sa naissance qu’il est un élu des Dieux ? Malgré toutes les difficultés qu’il rencontre, en particulier avec la seconde épouse de son père et des Anciens du village, le destin lui sourit : Madame Aspirine, un Médecin sans frontière, lui offre un jour un vrai ballon en cuir. Chassé de son village, Bandian fuit vers la capitale Conakry, dribble contre toutes les adversités et se fait reconnaître comme un jeune héros du football africain. Ce rêve d’enfant est traité avec une innocence pleine de fraîcheur et ne manque pas d’humour. Fin de la séance : 17h |
| Samedi
28 janvier à 16h00 En présence de Raphaël Glucksmann, réalisateur. Tuez les tous ! Rwanda : Histoire d’un génocide sans importance. Un film de Raphaël Glucksman, David Hazan et Pierre Mezerette. France, 2004. Durée : 1h40 min. Rwanda : d’avril à juillet 1994, le génocide des Tutsi s’est déroulé devant les caméras du monde entier et dans une indifférence quasi générale de la communauté internationale. Le génocide fut savamment orchestré et organisé. Il s’est nourri de la passivité de tous. Raphaël Glucksmann, David Hazan et Pierre Mezerette avaient quinze ans au moment des faits. Si, comme la plupart d’entre nous, leur sentiment de l’époque relève de l’incompréhension, ils ont voulu savoir pourquoi et comment un million de Tutsi avaient été massacrés en trois mois. Plus de deux ans d’enquête pour dénouer les logiques implacables tendues vers un objectif unique : l’extermination des Tutsi. Fin de séance : 18h Cette projection sera suivie d’une table ronde avec Thierry Thayi, François Epoma et Pierre-Paul Dika, spécialistes de l’Afrique contemporaine. |
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| Quotidien
du Médecin du 28 nov 2005 Le 99° congrès de l'association française d'urologie à mobiliser les urologues francophones autour d'une grande cause humanitaire: réparer le mal fait aux femmes victimes d'excision et de fistules obstétricales. Ces fistules obstétricales sont consécutives au défaut de suivi des grossesses et des accouchements et aux mutilations génitales; elles touchent aujourd'hui plus de 2 millions de femmes dans le monde en développement et font chaque années 1OOOOO victimes supplémentaires; Ces millions de femmes sont mises au ban de la société, délaissée, voire répudiées par leurs époux, rejetée par leur village, dans une situation de précarité insupportable. Aujourd'hui en Afrique, 6O% des femmes accouchent hors de toute structure médicalisée. Si aucune religion ne l'impose, l'excision toucherait 165 millions de femmes en Afrique et concernerait 2 millions de petites filles chaque année. L e terme générique d'excision recouvre plusieurs pratiques allant de la simple incision du capuchon du clitoris à l'infundibulation qui est la plus horrifiante: elle consiste en l'ablation totale de toutes les parties génitales extérieures qui sont ensuite recousues pour laisser passer l'urine et le flux mentsruel.la fillette encourt un risque immédiat infectieux et hémorragique et devenue femme, la stérilité. Brigitte GIRARDIN ministre déléguée à la coopération et au développement soutient le programme à hauteur de 5O OOO euro, programme d'aide aux équipes sur le terrain notamment l'association "Equilibre § Population" (Site:equipop.org) |
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Article paru dans le journal l'union du 9 mars 2004 |
| Elles
sont Rémoises, Béthenyates et se sont mobilisées autour de Michèle Mallaisy, |
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| médecin
qui a décidé au retour d'un accompagnement de scolaires
au Burkina Faso, de créer une association. Yennega
est ainsi née il y a un an et compte une trentaine d'adhérents.
Yennega, c'est le nom d'une princesse burkinabé,
une guerrière entrée dans la légende locale. C'est
son nom que l'association rémoise a choisi pour symboliser l'émancipation
de la femme dans ce pays ou bien de filles accèdent à l'éducation.
Elles sont mariées très jeunes alors que beaucoup aimeraient
aller à l'école, se former à un métier, être
indépendantes. Une petite révolution en marche à
laquelle les Rémoises ont décidé de donner un coup
de pouce. « Nous parrainons des filles et des garçons quand
ils sont orphelins de père et de mère pour les aider à
aller à l'école ». A Tambaga bourg de 5.000 habitants
très isolé une vingtaine de filles et un garçon bénéficient
déjà des parrainages et vont à l'école. Dans
le même village, un centre d'artisanat est né grâce
à Yennega. Les femmes y font de la couture, de la cuisine, du tissage,
de la broderie et du tricot. La vente de leurs produits leur permet de
scolariser leurs enfants. 43 femmes sont en alphabétisation dans
le même temps. Dans un second village, Méguet, les Rémoises
viennent de passer huit jours. Là, elles ont renouvelé les
opérations menées à Tambaga, trouvé d'autres
filles à parrainer, une dizaine déjà et financé
des travaux d'étanchéité, peinture et carrelage sur
le dispensaire et la maternité. Elles sont également financé
l'achat de chèvres et de karité pour fabriquer du beurre
de karité au bénéfice de l'association des femmes.
Là encore voilà de quoi scolariser les filles. En projet,
un panneau solaire et une association de maraîchage pour les femmes
grâce à l'envoi de graines en provenance de Reims. C'est
un ancien étudiant rémois, Robert Soudré, aujourd'hui
médecin au Burkina Faso qui sert de relai sur place. Et toute confiance,
il règle les factures au nom de Yennega. Une soirée africaine à la MJC Le Flambeau, l'adhésion à l'association pour 20 euros, le parrainage d'une jeune fille pour 40 euros, des sponsors locaux et le 2 mai prochain un tournoi de rugby à Epernay, ont permis et permettront de collecter les fonds nécessaires. Yennaga est seulement confrontée au transport des nombreux matériels collectés et fait appel aux idées et bonnes volontés. Un prochain voyage sur place aura lieu avec nombre des premiers parrains et marraines des jeunes Burkinabés. F.K. Association Yennega : Michèle Mallaisy, présidente. Tél. 03.26.02.04.56. |
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Article
paru dans le journal l'union du 28 avril 2004 |
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Les
bébévoles de l'association Yennega
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Les
3 membres createurs de l'association: La présidente ,la secrétaire et la trésorière. |
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YENNEGA:
une association pour aider les femmes au Burkina Faso |
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L'association<<pour
la formation et l'éducation des femmes au Burkina Faso>>vient
de tenir son assemblée générale et en a profiter
pour modifier son nom:elle s'appelera désormais <<YENNEGA>>ce
nom plus courta été voyé à l'unanimité.Il
représente une princesse burkinabé,une guerrière
entrée dans la légendelocale.Ce nom est bien choisipour
symboliser l'émancipation de la femme dans ce pays. Michele Mallaisy,medecin,membre du bureau et présidente de l'associationexplique ce choix d'aider les femmes: elle sont souvent mariées trés tot afin de ne plus représenter une charge pour leur famille.Alors que beaucoup aimeraient avoir une formation pour une autonomie financière.Parce que depuis 10 ans dans le mond entier ,la lutte pour la scolarisation des filles est devenue un objectif primordial pour lutter contre la pauvreté. Un Rémois sur place:dans le village de Tambaga,bourg de5000 habitants un centre d'artisanat et né grace à Yennega.Les femmes peuvent pratiquer la couture,le tissage,le tricot,la broderie,la cuisine,les notions de protection maternelle et infantile.Cotés projets,un panneau solaire et une association de maraichage.C'est un ancien étudient Rémois ,Robert Soudré aujourd'hui medecin au Burkina Faso qui sert de relais sur place.Cela repose sur des bases solides sur le terrain et l'argent est utiliséen toute honneté.Le bilan financier laisse apparaitre une saine gestion des finances. La modification des montants de parrainage et d'adhésion a été approuvée parl'assemblé,le parrainage passe de 38,11 euros à 42 euros et l'adhésion de 15.24 euros à 20 euros. Cette association humanitatire existe depuis seulement un an et compte déjà 45 adhérents .En plus des parrainages les dons sont divers,la plupart proviennent des particuliers ,du collège du secteur et d'une entreprise florale connue. Michelle Malaisyexplique qu'lle travaille au dispensaire depuis une dizaine d'années.De ce fait ,etant connue dans le village cela lui permet d'ètre reçue facilement par un représentant de l'OMS ainsi qu'à la direction d'études et de planification.Cette association est donc cautionnée par le Ministère de la Santé et de l'Education nationale et peut devenir association du Burkina faso. Spectacle Dimanche: du coté de la France , suite a une rencontre avec la mairie de Betheny ,Yennega va sans doute faire partie des associationbéthenyates .Une demande a ét é réalisée pour ètre invité au forum des assiociations en septembre prochain. Le nouveau conseil d 'administration se compose désormais de septmembre s:Michelle Malaisy,Maryse Serniclay,Régine Bourquel,Guillaume Martin,Catherine Germain,Anette Martin,Angélique Lefèvre.Une date à retenir ou l'association Yennega participe largement le dimanche 2 mai au stade Paul Chandond'Epernayou lre rugby Epernay Champagne rencontre à 14 h l'AC Bobigny 93. Deux stands d'animation ,l'un représentant l'association (expo photos)l'auter avec vente de produits burkinabés. Pour plus de renseignements: Michele Malaisy 03 26 02 04 56 ou www.yennega.org/evenementiel.htm |
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Article
paru dans le journal l'union du 5 mai 2004 |
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Animation assuré
par le groupe Africa |
Rugby
en faveur du Burkina Faso: un essai réussi |
Jeff Tordo |
| En partenariat avec l'association
« Yennega » dont le but est de favoriser la scolarisation des
filles au Burkina-Faso, le Rugby-Epernay-Champagne accueillait une grande
fête du rugby le dimanche 2 mai sur le terrain d'honneur du stade
Paul-Chandon. Ce match amical de l'équipe première du club sparnacien face aux Franciliens de Bobigny a bénéficié des animations musicales du groupe Africa et de ses danseuses. 400 spectateurs Plusieurs stands proposaient des produits artisanaux du Burkina alors que Gisèle Féron et Daniel Guerlet, de l'association « Epernay-jumelages », présentaient l'historique du jumelage scellé en 1979. La journée qui s'est déroulée en présence des dirigeants du REC, des représentants de l'association Yennega, de Jeff Tordo, ancien capitaine du XV de France, de Franck Leroy, maire d'Epernay et de son adjoint aux sports, Benoît Moittié, était organisée par Guillaume Martin, étudiant de l'École supérieure de commerce de Paris. Devant 400 spectateurs, les Sparnaciens de fédérale 2 se frottaient aux joueurs de fédérale 1 de l'AC Bobigny 93. Entièrement champenoise, la première mi-temps s'achevait sur le score de 14-5 en faveur des locaux grâce aux essais de Lignières et Veysseyre. Dès la reprise, les banlieusards sortaient les griffes, inscrivaient deux essais, et prenaient l'avantage à la 66e minute de jeu (14-19) avant de porter la marque à 14-26 à la 70e minute. Un nouvel essai de Veysseyre à la 75e minute (19-26) redonnait espoir aux hommes du président Sorlet, espoir de courte durée puisque trois minutes plus tard, Bobigny aplatissait une dernière fois pour remporter la victoire sur le score de 31 à 19. A l'issue du match, a eu lieu la tombola avec de très beaux lots, dont un ballon dédicacé par les joueurs du stade français et poursuite des animations avec le groupe Africa et ses danseuses. Satisfaction de Guillaume Martin et de l'association Yennega : « avec le beau temps, l'objectif de la manifestation a été atteint, permettant le versement de substantiels bénéfices pour la poursuite de l'œuvre de Yennega en Afrique au profit des jeunes filles burkinabées ». Satisfaction encore de Raynad Sorlet, président du REC : « un essai réussi qui sera reconduit ». |
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